Comptes macro-économiques 2025: une éclaircie... pour certaines spéculations uniquement











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À Fernelmont, dans sa maison ouverte sur les champs, Florence Momin a choisi de bâtir autrement. Architecte de formation, elle a quitté les plans et le béton pour les fibres et les couleurs. Dans son atelier « Sous le noyer », elle s’emploie à redonner corps à une filière textile wallonne, locale, traçable et exigeante, fondée sur la laine, longtemps reléguée au rang de déchet. Chaque fil y raconte un élevage, chaque couleur un paysage, chaque vêtement une chaîne humaine assumée de bout en bout.

À Boninne, près de Namur, Frédérique Bagoly a créé la première micro-filature du continent européen. Depuis 2009, la Filature du Hibou redonne une valeur à la laine des petits troupeaux belges, longtemps négligée, et accompagne éleveurs, étudiants et amateurs vers une redécouverte de ce matériau ancestral. À rebours des logiques industrielles, son atelier raconte un autre rapport au temps, au geste et à l’animal.

La Bruyère. Domaine La Falize, une brèche ouverte dans le temps. L’humidité, la bruine serrée, elle enveloppe le paysage de son écriture à l’insu de son auteur. Ciel cambriolé de décembre, il engloutit des routes de nuages sombres, en dessous les prairies ondulées mouchetées de brebis glissent en vagues silencieuses dans la houle verte. C’est ici que Marc Remy fait paître une partie de son troupeau bio de Texel français. L’éleveur namurois a inscrit son activité dans le cycle vertueux du circuit court pour valoriser la viande et la laine de ses animaux. Une orientation qui sied à la vision du métier et du territoire qu’il défend.

La Saint-Sylvestre marque ce moment unique où l’on s’arrête un instant, entre ce qui s’achève et ce qui commence. C’est une soirée de transition, de bilans murmurés et de promesses silencieuses, que l’on aime célébrer autour d’une table soignée.

Mijoté dans une casserole ou doré au four, le pigeonneau reste un plat prisé dans notre pays durant les fêtes. Toutefois, si la demande belge est bel et bien présente, cette viande est principalement importée de nos voisins français. En Belgique, seul un éleveur s’est lancé dans cette filière : Jérôme Demeyer. Chez lui, roucoulent 2.200 couples de pigeons. Pour les rencontrer, il faut prendre la route vers le Pays des collines, à Frasnes-lez-Anvaing.







Notre correspondant permanent des campagnes nous rapporte que les vaches de F.L., de Berneau se sont sauvées de leur enclos, le 24 décembre de cette année.

La grippe aviaire de type H5 a été détectée dans un élevage de volailles à Furnes (province de Flandre occidentale). Afin d'éviter toute propagation du virus, les volailles présentes sont abattues. L'exploitation concernée est située près de la frontière avec la France. La zone de protection de 3 km et la zone de surveillance de 10 km qui ont été délimitées autour du nouveau foyer, se trouvent en partie sur le territoire de la France.


Les lourdes taxes que la Chine va imposer provisoirement aux produits laitiers en provenance de l’Union européenne revient presque à interdire ces produits sur le sol chinois, commente la Confédération belge de l’industrie laitière. «Nous regrettons que notre secteur soit traîné dans une guerre commerciale», commente la directrice de la Confédération, Lien Callewaert.

À la lumière des chiffres 2025 de l’Observatoire du foncier agricole wallon, la Fédération NTF estime que le débat public se trompe de cible. Si elle salue la rigueur du travail mené par la DAFoR, l’organisation appelle à recentrer l’action politique sur l’accès sécurisé à la terre plutôt que sur la question de la propriété.
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