Des nouvelles mesures pour lutter contre l’IBR











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Après l’aval politique donné par les États membres, l’accord UE-Mercosur entre dans une phase plus technique et plus incertaine. Derrière la perspective d’une signature rapide du traité se dessine désormais un enchevêtrement de procédures, de votes et de possibles recours juridiques, au cœur duquel le Parlement européen s’impose comme l’acteur clef.

Depuis juin, Philippe Delahaut tient les rênes du marché couvert de Ciney. Vétérinaire et ancien directeur de département au Centre d’économie rurale à Marloie, il nous a reçus dans cette structure. Un endroit chargé d’histoire, mais qui doit aussi s’inscrire dans l’avenir pour assurer sa pérennité.

En janvier, le froid s’installe pour de bon. Les corps réclament de la chaleur et les cuisines se remplissent de parfums rassurants. C’est le temps des soupes réconfortantes, celles que l’on laisse frémir longtemps, que l’on partage autour de la table et que l’on savoure à la cuillère, lentement. Simples ou généreuses, paysannes ou inspirées d’ailleurs, elles réchauffent autant le cœur que le corps.

Suite à l’article évoquant les coûts de la certification biologique en Belgique, Certisys, organisme pionnier de la certification biologique, souhaite apporter plusieurs éléments factuels de clarification afin de contribuer à un débat équilibré.

Cela fait bientôt trois années (déjà sous la législature du ministre Borsus), que plusieurs agriculteurs ont signalé des pratiques de coûts élevés de certifications bio pratiqués par les organismes certificateurs en Belgique. En Wallonie, les tarifs pratiqués sont encadrés par la Région wallonne, avec un prix plafond et plancher.







Les agriculteurs se sont mobilisés ce jeudi matin à Namur devant le cabinet du ministre wallon de l'Environnement Yves Coppieters (Les Engagés) pour dénoncer son plan visant à limiter les effets des pesticides sur la nature et la santé. Ils réclament des normes environnementales plus pragmatiques.

Dans le cadre du réseau de base Varmabel placé sous l’égide du Cipf, pas moins de 85 variétés de maïs fourrage – 44 très précoces à précoces et 41 demi-précoces à tardives – ont été testées, l’an dernier, en Basse et Moyenne Belgique. Les fruits de cette vaste expérimentation, complétés des enseignements des années précédentes, apporteront les informations indispensables pour composer le bouquet variétal, ce printemps.

C’est dès maintenant, au cœur de l’hiver, qu’il convient de réfléchir aux variétés de maïs adaptées à son parcellaire pour le printemps à venir. Ce choix s’effectue à l’aide de plusieurs critères qu’il faut associer, afin d’atteindre le compromis idéal selon les objectifs fixés.

La Fédération des jeunes agriculteurs (FJA) mènera une nouvelle action jeudi, avec force tracteurs attendus cette fois à Namur. Après s'être mobilisée contre l'accord de libre-échange entre l'UE et les pays du Mercosur, en passe d'être signé, la FJA entend cette fois rappeler aux responsables politiques wallons le malaise «profond, structurel et durable» du secteur agricole.

En validant, le 9 janvier, l’accord UE-Mercosur, les États membres ont enclenché une accélération politique assumée. La Commission y voit l’affirmation d’un signal stratégique adressé à ses partenaires sud-américains. Mais cette relance, intervenue dans un contexte de mobilisation agricole persistante, a mis en lumière des oppositions structurantes. Contesté tant par les syndicats agricoles que par de nombreux eurodéputés, l’accord cristallise désormais les critiques sur son équilibre économique et sur la méthode retenue pour le faire avancer.
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