La petite Foire célèbrera l’agroécologie deux jours durant











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Le gouvernement wallon a approuvé jeudi le lancement du projet "Ovo-diagnostic", une étude destinée à mesurer la présence éventuelle de polluants environnementaux dans les œufs issus de poulaillers domestiques.

L’été s’invite en cuisine depuis quelques semaines déjà. Voici quelques idées pour vos menus !

Le Belge a une très bonne image de son agriculture et considère qu'elle devrait être davantage soutenue mais le critère du prix reste prépondérant à ses yeux au moment de l'achat de produits alimentaires, ressort-il de l'observatoire «Les Belges et le monde agricole» de CBC Banque et Assurance.

Fragilisée par l’absence de financements publics pérennes, l’Asbl « Nos Oignons » pourrait être contrainte de mettre un terme à 15 années d’engagement en faveur de l’agriculture sociale. Au-delà de l’avenir de cette structure pionnière en Belgique francophone, c’est un modèle, à la croisée du monde agricole, de la santé et de l’action sociale, qui se retrouve aujourd’hui menacé. Nous avons rencontré son directeur, Samuel Hubaux, dont le parcours épouse l’émergence de cette autre manière de concevoir la ferme.

Il n’a que 16 ans, et pourtant, il a déjà tout d’un grand. Achille Martens a hérité de la passion de son père pour les concours. Et que ce soit avec ses moutons ou avec ses vaches, les rings, et l’adrénaline qui en ressort, sont l’un des endroits où le jeune éleveur aime faire ses preuves. Avec un agenda bien chargé en compétitions, la Foire de Libramont reste évidemment un rendez-vous incontournable, celui attendu depuis plusieurs mois.







La Wallonie veut prolonger de huit ans, jusqu'au 1er janvier 2036, la période transitoire autorisant encore l'élevage de poules pondeuses en cages. «Un recul historique» inscrit dans le projet de Code wallon du Bien-être des animaux, dénonce Gaia. Une mesure destinée à éviter les distorsions de concurrence avec la Flandre, se défend Adrien Dolimont, le ministre-président wallon, en charge du Bien-être animal.

Sans repreneur pour des milliers de fermes et confrontée à une flambée des prix du foncier, l’agriculture wallonne joue une partie de son avenir dans les dix prochaines années. Dans ce contexte, les terres agricoles publiques, soit 60.000 ha détenus par les communes, Cpas, fabriques d’église ou encore la région, l’équivalent de près de 10 % de la surface agricole wallonne, représentent un levier pour aider de jeunes agriculteurs à s’installer.

Cette hausse, supérieure à celle enregistrée l’an dernier, est valable pour toutes les espèces de céréales cultivées.

Le revenu agricole brut moyen mondial par travailleur devrait augmenter de 9 % d’ici à 2035, grâce à des gains de productivité et à des prix agricoles globalement stables, selon un nouveau rapport publié par la Fao et l’Ocde. Des perspectives qui restent toutefois fragiles face à la volatilité des marchés provoquée par les crises et les conflits.

La commission change sensiblement de ton à l’égard de l’élevage. Avec la présentation de sa première stratégie européenne dédiée au secteur, accompagnée d’un plan protéines et d’une réforme de la législation sur la santé animale, l’exécutif affirme désormais que l’élevage constitue un pilier de la souveraineté alimentaire, de la résilience économique et de la vitalité des territoires ruraux. Une inflexion saluée par les organisations agricoles, même si plusieurs interrogations demeurent
quant à sa traduction concrète.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement