Courrier des lecteurs : Le cheval dans nos assiettes, du fier destrier à la fricadelle mystère











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J’ai perdu mon assistante ! Blonde et adorable, 14 ans, 1m75, amusante et agile comme un ouistiti, plus adroite que ses frères au volant d’un tracteur, intrépide et courageuse, quelquefois primesautière… Ma petite-fille a repris cette semaine le chemin de l’école, plutôt satisfaite de ses grandes vacances 2026 : coupe du monde de foot gagnée par sa nation favorite, longs après-midi de lecture, séjour en famille dans un Center Parc ardennais, trails et courses à pied avec son papa, et surtout, ajoute-t-elle pour me faire plaisir, journées de travail à la ferme de sa Mamy et son Papy !

Alors que les agriculteurs doivent vivre au quotidien avec les changements climatiques, la fixation du carbone dans des sols de prairies récentes en région limoneuse hennuyère, observée durant 38 ans, met en lumière le rôle clé des prairies comme leviers de stockage et d’équilibre du carbone dans les systèmes agricoles.

Vendredi, aux alentours de 16 h, une touriste me fait remarquer dans la cour de ma ferme qu’une colonne de nuages se dresse à l’horizon. C’est vrai qu’il est particulier ce nuage, à la forme d’un champignon géant qui se dresse dans le ciel bleu azur. Quelques jours plus tard, j’apprendrai qu’il s’agissait d’un pyrocumulus.

Bienvenue en 2026, l’année où le short est devenu la pièce de vêtement la plus prisée et où l’on cuit à point ! Cet été, jusqu’à présent, le soleil a pris très peu de vacances. Il a même décidé de travailler comme un fou sans se reposer derrière ses nuages, nous offrant une météo qui fait le bonheur des uns et la sueur des autres, particulièrement la nôtre ! Sueurs chaudes sous le cagnard, et sueurs froides à la vue des dégâts agricoles… Un été pour des prunes !

Quand on parle de la place de l’agriculture et de son avenir en Belgique, et particulièrement en terre wallonne, on évoque généralement la disparition des fermes et les difficultés de la transmission intergénérationnelle.







TOC, TOC, TOC ! Le Destin est venu frappé à ma porte et je lui ai ouvert, fort surpris de sa visite ! Prévenant et délicat, il s’est excusé de venir troubler ma naïve béatitude mais a tout de même coincé son gros soulier entre le chambranle et le battant, pour m’obliger à le laisser entrer… Il tenait à me rappeler que les années passent – tic-tac, tic-tac ! –, et que bon sang de bonsoir, il est temps pour moi de me lancer dans une relecture de ma vie, moi qui aime tant lire, justement…

Je ne parle pas souvent de mes vaches et pourtant… j’en ai. Encore surprise moi-même par cette nouvelle, ça fait quelques mois déjà qu’elles font partie du paysage de la ferme. C’était une activité considérée comme exclue il y a encore moins d’un an.

Le soleil de juillet plombe l’allée centrale de la Foire de Libramont où déambulent un jeune couple et leurs deux enfants. Que sont-ils venus chercher en ces lieux animés, bondés, éblouissants de couleurs rutilantes ? Des découvertes ? Des rencontres ? Des plaisirs ? La Foire vend-elle du rêve ?


Que certaines dates-repères s’avancent, on le perçoit d’année en année, aussi il peut être intéressant de l’objectiver et de le chiffrer, à la fois pour le regard en arrière, mais aussi pour se projeter vers le futur et tenter d’imaginer ce qui nous attend.
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