«Les Yeux de Sophie»: une œuvre, un amour, un passé trouble
Dernièrement, j’ai choisi de lire « Les Yeux de Sophie » de Jojo Moyes aux éditions Milady, pour son auteure.

En effet, avec son roman « Avant toi » (et ses suites « Après toi » et « Après tout »), l’écrivaine m’avait transportée. (Je vous recommande d’ailleurs également l’adaptation cinématographique du livre avec Emilia Clarke et Sam Claflin qui sont vraiment craquants dans le rayon drame et romance que mon niveau culturel apprécie ;-))
« Les Yeux de Sophie » ne m’ont pas transporté pour les mêmes raisons. Il y a bien l’ingrédient « grande histoire d’amour » mais j’ai surtout apprécié la découverte d’un aspect historique malheureux des première et seconde guerres mondiales auquel je n’avais jamais pensé : la confiscation (le vol) d’œuvres d’art aux populations juives et personnes déportées et leur restitution aux familles des dizaines d’années plus tard. Un sujet complexe et, selon moi, sujet à débat.
Pour Sophie, victime de la première guerre, et Liv, jeune femme du 21e siècle, « Les Yeux de Sophie » n’est pas qu’une toile, elle est un soutien et une représentation de l’amour que leur porte leur mari. Malheureusement, tous ne s’intéressent pas qu’à cette valeur particulière de l’œuvre et les jeunes dames doivent se battre pour défendre leurs droits. Des histoires d’amour et de destins croisés sur fond historique qui plaisent.