L'Indice de qualité des sols wallons citoyens officiellement lancé à Louvain-la-Neuve

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Voir l'offre d'abonnementC’est l’automne, une saison synonyme de récolte des courges, potirons et potimarrons pour les jardiniers. Cette période se prolongera jusqu’aux premières gelées nocturnes.
Si en 2023 déjà, les populations de limaces s’étaient fortement développées dans les jardins, la situation est encore plus grave cette année. En effet, dans certains potagers, les pertes ont été totales avec l’anéantissement des jeunes plantations en quelques nuits. Certains jardiniers découragés ont même abandonné toute leur production, en gardant l’espoir de recommencer les semis et plantations l’an prochain.
Si les jeux sont déjà presque faits pour la production de légumes 2024, il est déjà temps de penser à l’année prochaine. Avec les pluies abondantes de ces dix derniers mois, les objectifs pour les semaines à venir seront d’essayer de redonner une structure de sol correcte, de s’occuper des cultures d’automne, et également d’analyser les différentes manières de gérer l’enherbement. Un léger entretien maintenant permet, en effet, d’éviter d’avoir recours à des mesures plus importantes par la suite.
Trois journées seront dédiées à la mise à l’honneur de l’horticulture wallonne ces 13, 14 et 15 septembre sur le site du centre technique horticole de Gembloux. L’ensemble des acteurs de la filière y seront réunis, soutenus par l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W).
Nous pouvons faire pousser des laitues presque toute l’année. Il suffit de choisir des variétés adaptées à la saison et à la longueur du jour. Nous les cultivons en plein air pour en profiter avant les gelées et ensuite à la reprise du printemps. Si nous disposons d’une serre, d’un petit tunnel ou de couches, la récolte peut se poursuivre plus facilement entre ces deux périodes.
Après les pluies abondantes depuis octobre, la situation dans nos potagers est contrastée. Lorsque le drainage est suffisant, les cultures ont été implantées en suivant presque le calendrier habituel. Au contraire, lorsque celui-ci est limité, les implantations ne sont que partiellement réalisées. Et si certains jardiniers souhaitaient semer des cultures d’automne, dans de nombreux potagers, les sols saturés d’eau et l’abondance de limaces laissent actuellement des parcelles inoccupées. Dès lors, lorsqu’un qu’un espace se libère en fin d’été et qu’il ne sera pas occupé par des légumes avant le printemps, n’hésitons pas : semons des engrais verts.
Le doryphore est de plus en plus présent dans les champs et les potagers depuis ces dix dernières années. Quelques adultes et larves de cet insecte avaient été déjà observés en avril. Et si les conditions météo leur ont été très défavorables, depuis quelques jours, de nouveaux individus sont repérés ci et là.
Depuis fin mai, le mildiou est signalé un peu partout en Belgique sur les repousses sauvages de pommes de terre dans diverses cultures et dans des potagers. La maladie peut s’étendre rapidement sur le feuillage, dès lors comment protéger ses cultures ?
Alors que les potagers ne sont que partiellement semés ou plantés, nous nous inquiétons déjà des risques de maladies. Plusieurs conseils sont à prendre en compte pour éviter celles-ci. Par exemple, la rotation, l’aération, l’ensoleillement ou encore les apports en minéraux des plantes.
Depuis des mois, les périodes pluvieuses se succèdent et nos sols sont détrempés. Certains jardiniers ont pu profiter de situations de drainage favorables de leur potager et travailler entre deux averses. Mais d’autres restent en attente… Pour les maraîchers professionnels, l’enjeu est encore plus important puisque la perte financière les guette. Eux, en premier chef, ont dû affronter énormément de difficultés dans les champs.
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