Maïs ensilage: les variétés très précoces à mi-précoces à retenir au sud du sillon Sambre-et-Meuse

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Voir l'offre d'abonnementLes chantiers de récolte vont bon train dans la plupart des régions. La météo n’a finalement pas joué les troubles fêtes et une progression hebdomadaire de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche a été observée au sein du réseau.
Les chantiers de récolte se poursuivent/débutent timidement au gré des conditions météorologiques au centre du pays et dans certaines régions au sud du sillon Sambre-et-Meuse. Les matières sèches n’ont pas progressé de manière uniforme cette semaine : certaines parcelles stagnent alors que d’autres ont bien avancé.
Nous nous trouvons désormais à une période stratégique durant laquelle il convient de prévoir les récoltes avec l’entreprise agricole afin d’obtenir le meilleur fourrage possible. C’est le moment idéal pour vérifier l’état de maturité des parcelles et d’envisager une date ou période de récolte d’après ce qui est observé.
Les conditions météorologiques de la semaine dernière ont permis une progression de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche dans les régions sondées.
Pour s’assurer de disposer d’un ensilage de maïs de qualité, il est primordial de ne pas échouer à l’ultime étape qu’est la récolte. Le stade de maturité optimal qui permet de remplir cet objectif se situe entre 32 et 35 % MS.
Le maïs poursuit sa croissance, à l’abri des pucerons. Si ceux-ci venaient à s’installer, les coccinelles permettent de contenir leur développement.
Les températures de la semaines dernières ont été bénéfiques aux plantules de maïs. Malgré l’absence de pluie, les pucerons, eux, ne se montrent guère.
Si les pluies fréquentes de ces derniers mois ont perturbé l’implantation du maïs, elles ont une influence sur les pucerons également. Sur les plantules comptant minimum 5 feuilles visibles, ces nuisibles demeurent absents !
Les agriculteurs du Contrat captage de Cornesse avaient montré leur intérêt pour la technique du sous-semis en maïs. Protect’eau, avec l’aide du Centre indépendant de promotion fourragère (Cipf), a concrétisé l’idée en mettant en place des essais.
Zones tampons, bandes enherbées, recours aux buses anti-dérive… Le Cipf fait le point sur les différentes mesures à respecter lors du désherbage de parcelles de maïs.
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