La dégradabilité des plastiques en culture de maïs: sous l’effet des micro-organismes et de la lumière, avec quels résultats et améliorations possibles?

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnementDe meilleures conditions avant la mi-octobre ont permis aux grains de perdre de l’humidité.
Avec le retour d’un temps humide, les teneurs en humidité des variétés précoces n’ont pas encore retrouvé celles mesurées il y a deux semaines.
Les précipitations abondantes de cette fin septembre-début octobre n’ont pas favorisé la perte en humidité des grains.
La première cotation du maïs humide a eu lieu le jeudi 1er octobre.
L’entreprise de travaux agricoles De Bruyne, à Assenede, dispose d’une riche expérience en matière d’utilisation d’ensileuses à trémie d’attente. Au début du printemps 2018, l’une d’elles, détruite par le feu, a dû être remplacée alors que ce type de véhicule n’est presque plus commercialisé ni même produit. Déterminé à renouveler le matériel perdu, l’entrepreneur a construit son propre engin de récolte sur base de son expérience et de ses besoins.
L’interprofession française de la production semencière de maïs et sorgho anticipe des tensions importantes sur certaines variétés de maïs.
Pour les maïs épis broyés ou à récolter en grain humide, les récoltes sont en cours !
Dans son dernier avis, le 18 septembre, le Centre pilote maïs constate une nouvelle belle progression de la matière sèche, la semaine passée.
La connaissance des teneurs en humidité du grain est essentielle pour optimiser la rentabilité.
Les conditions climatiques pleinement estivales de la dernière semaine ont favorisé une progression exceptionnelle de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 4 à 5 % de matière sèche partout en Wallonie.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement