Désherbage du maïs (2/3): face aux vivaces, des solutions efficaces demeurent présentes

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Voir l'offre d'abonnementLa Cellule vulgarisation du Centre pilote maïs livre ses premières données sur l’évolution des teneurs en humidité du grain à ensiler et à sécher.
Les bonnes conditions climatiques de la semaine dernière ont permis une progression de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche en Ardenne.
Les conditions climatiques mitigées de la semaine dernière ont permis une progression de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche dans les meilleures régions du sud du sillon Sambre-et-Meuse (Condroz, Famenne et région herbagère liégeoise). En Ardenne, la progression hebdomadaire est plus faible avec seulement 1 % de matière sèche accumulé lors des 7 derniers jours.
La teneur en matière sèche du maïs fourrage ne cesse d’évoluer, et les récoltes vont bon train. Il est donc temps de fixer une date de chantier avec l’entreprise agricole, sur base d’une observation de l’état de maturité des parcelles.
Les excellentes conditions climatiques de la semaine dernière ont permis une progression de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 4 à 5 % de matière sèche partout en régions favorables de Wallonie.
Pour s’assurer de disposer d’un ensilage de maïs de qualité, il est primordial de ne pas échouer à l’ultime étape qu’est la récolte. Le stade de maturité optimal qui permet de remplir cet objectif se situe entre 32 et 35 % MS.
Nous présentons ci-après les normes de réception des céréales, oléagineux et protéagineux, livrés par les producteurs au négoce-collecteur, telles qu’elles ont été établies par le syndicat national du commerce des céréales et autres produits agricoles, Synagra, en commun accord avec les organisations agricoles.
La situation concernant les pucerons a peu évolué par rapport à la semaine précédente : très calme !
La météo printanière ayant perturbé les semis, les parcelles de maïs présentent des stades hétéroclites. Sur les plantules comptant minimum 5 feuilles visibles, les pucerons demeurent très discrets.
Alors que l’année passée, à pareille époque, le bulletin agrométéorologique du pays s’inquiétait des conditions sèches sévissant depuis la fin de l’hiver, c’est sur le froid et l’humidité qu’il s’attarde en ce printemps 2023. Et de constater, comme tout un chacun, que les travaux de printemps accusent un certain retard ou se font dans des conditions limites, ce qui pourrait être préjudiciable aux cultures dans les mois à venir, surtout en cas d’épisode sec.
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