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Niveler, ébouser, étaupiner, aérer... pour gagner en qualité et productivité

Devenues des cultures à part entière, les prairies requièrent un entretien adéquat et adapté à leur état. En témoignent l’offre grandissante des semenciers mais aussi le panel de matériels agricoles mis sur le marché. En effet, ceux-ci ont fortement évolué, au même titre que les exigences des éleveurs, toujours plus nombreux à viser l’autonomie fourragère et la récolte d’un fourrage de haute qualité.

Temps de lecture : 14 min

La prairie, qu’elle soit de fauche ou pâturée, est un écosystème à part entière. Et comme tel, elle évolue au gré des conditions auxquelles elle est soumise. Certaines influences naturelles, comme les aléas climatiques, peuvent conduire à sa dégradation progressive. L’homme, lui aussi, peut avoir une incidence directe ou indirecte sur la couverture végétale. Ainsi, des erreurs de conduite d’exploitation peuvent avoir des effets délétères alors que d’autres actions lui seront bénéfiques.

Combiner autonomie et qualité

« La plupart des éleveurs visent aujourd’hui un double objectif : l’autonomie fourragère et la récolte d’un fourrage de haute qualité. On s’éloigne de plus en plus de la prairie de grand-papa dans laquelle les plantes se développaient à peu près à leur guise et parfois de façon un peu anarchique. À présent, la majorité des prairies se conduisent véritablement comme des cultures », introduit Frédéric Brixhe, responsable commercial pour la Wallonie des matériels Joskin.

En atteste d’ailleurs, comme témoin, l’offre grandissante des semenciers composée de mélanges de semences de plus en plus pointus, pouvant comporter cinq ou six espèces différentes, voire davantage encore. Les solutions en matière d’implantation de prairie se multiplient pour satisfaire les agriculteurs en fonction de leur contexte de production et de leurs desiderata, depuis le semis d’espèces pures jusqu’aux associations de graminées et d’autres plantes comme les légumineuses. Les mélanges prairiaux s’adaptent aux différents schémas d’exploitation, par exemple en préférant des espèces très compétitives pour une installation rapide pour les prairies de courte durée, ou au caractère de la prairie, pâturée, fauchée ou mixte.

« Et cette évolution se marque également au niveau du matériel. Les constructeurs développent ainsi de nouvelles solutions. Les clients ne sont pas en reste : ils deviennent, et à raison, de plus en plus exigeants au sujet des machines intervenant pour améliorer ou maintenir la condition de leurs prairies », note Frédéric, qui a accepté de nous servir de guide au travers de cet article consacré à l’entretien mécanique des prairies.

Des stress, source de déséquilibre

Les causes de dégradation de la prairie sont diverses et leurs effets ravageurs. Certains phénomènes sont inéluctables et n’offrent à l’exploitant aucun levier d’action, ou si peu. Il suffit à ce titre de se remémorer les sécheresses survenues récemment ou l’année 2024, particulièrement pluvieuse, au cours de laquelle les sols se sont souvent retrouvés gorgés d’eau. Si, pour les premières, les sécheresses ont directement impacté les rendements fourragers, les pluies régulières et abondantes tout au long de l’an dernier ont rendu impossibles certaines interventions et ont compliqué bon nombre de récoltes de fourrages, se soldant fréquemment par une compaction excessive des sols et la formation d’ornières parfois impressionnantes.

L’action globale d’un aérateur de prairie réside dans la succession  et l’accumulation d’actions complémentaires de ses différentes rangées d’outils.
L’action globale d’un aérateur de prairie réside dans la succession et l’accumulation d’actions complémentaires de ses différentes rangées d’outils.

Ces conséquences directes sont facilement observables, car spectaculaires, mais il en est d’autres plus indirectes et insidieuses qui ne montreront leurs effets que plus tard. Ces stress déséquilibrent progressivement la flore prairiale, souvent au détriment des espèces les plus productives et souhaitées.

Implanter… ou restaurer une prairie

L’humain peut, en revanche, interférer de manière positive avec le milieu prairial grâce à certaines actions mécaniques pour favoriser sa productivité et sa qualité, avec par exemple l’objectif d’optimiser la valeur protéique du fourrage. « Ces opérations se réfléchissent, et cela en fonction des différentes étapes de la vie de la prairie. Lors de l’implantation de celle-ci ou de la reprise en mains d’une prairie précédemment mal gérée, la première question est de savoir si l’on repart de zéro en labourant puis en semant une nouvelle prairie ou si, a contrario, l’on décide de partir de la masse végétale existante pour la corriger. »

Les dents flexibles assurent un râtissage éliminant les résidus végétaux qui s’accumulent en surface  et aérant ainsi le couvert végétal tout en scarifiant le sol.
Les dents flexibles assurent un râtissage éliminant les résidus végétaux qui s’accumulent en surface et aérant ainsi le couvert végétal tout en scarifiant le sol.

Dans le premier cas, l’avantage est de mettre directement en place les espèces souhaitées mais il en résulte une perte complète de production d’un ann sur cette parcelle. Le second scénario permet d’éviter tout vide de production mais nécessite davantage de temps, peut-être deux, trois ou quatre ans, avant d’atteindre le résultat optimal convoité.

Cette réorganisation de la prairie requiert aussi une observation et un raisonnement plus aboutis, par exemple en implantant des espèces plus appétentes dans les zones qui le sont moins (refus…), comme du trèfle qui s’enroulera autour des graminées délaissées et qui rendra le tout à nouveau attirant pour les animaux. « Les interventions mécaniques se poursuivent ensuite de façon régulière pour entretenir la prairie et prévenir tout déséquilibre pouvant mettre à mal le niveau d’exigences », commente Frédéric.

Parallèlement à ces travaux mécaniques, d’autres interventions telles que le chaulage et une fertilisation adéquate permettront d’optimiser son potentiel.

L’aérateur, un engin et plusieurs actions complémentaires

Il existe une large gamme d’outils destinés à l’entretien des prairies. De manière générale, ces machines se décomposent en différentes zones de travail, en fonction des tâches à accomplir.

« Plusieurs modèles d’aérateurs, aussi appelés plus communément « herses de prairie », figurent à notre catalogue. Chacun a été conçu spécifiquement et doté de différentes lignes d’outils. C’est la combinaison de ces derniers et de leur champ d’action respectif qui procure les effets escomptés », explique notre interlocuteur.

« Chaque ligne d’outils se sert du résultat de la précédente pour accomplir sa tâche efficacement. En conséquence, il faut rechercher la combinaison, la répartition et le nombre optimaux de ces outils, ainsi que l’espacement ad hoc entre chaque ligne de ceux-ci, permettant de rencontrer les objectifs envisagés. L’action globale d’un aérateur réside ainsi dans la succession et l’accumulation d’actions complémentaires de ses différentes rangées d’outils. »

Une fois la machine choisie, une attention particulière doit être accordée à ses possibilités de réglages, pour ses différentes zones de travail, afin qu’elle puisse s’adapter facilement aux différentes conditions rencontrées.

Doté de 6 rangées de dents flexibles, le Scariflex R6S6 affiche des capacités d’émoussage  et de scarification maximales en prairie de fauche.
Doté de 6 rangées de dents flexibles, le Scariflex R6S6 affiche des capacités d’émoussage et de scarification maximales en prairie de fauche.

Dans la gamme du constructeur belge, la machine la plus simple est la herse économique BF. « Il s’agit du matériel se rapprochant le plus du modèle historique, à savoir l’ébouseuse Bottin, société reprise à l’époque par Victor Joskin. La machine était alors pourvue d’une (ou deux) ligne(s) de palettes ébouseuses, suivie(s) par une rangée de pointes métalliques jouant le rôle de griffes. Cette dernière rangée est aujourd’hui remplacée par deux rangées de dents métalliques souples. Elles sont précédées d’une ligne de palettes ébouseuses de 30 cm montées sur lames semi-flexibles sur le modèle BF-R3S2 et d’une ligne supplémentaire de palettes ébouseuses de 10 cm intermédiaires sur le modèle BF-R4S2 », informe Frédéric.

Joskin propose également les modèles EB reposant sur le même schéma de construction mais dotés d’une ligne de racloirs niveleurs de 60 cm, d’une ligne de palettes ébouseuses de 10 cm et de deux dernières rangées de dents flexibles.

Ces machines économiques rencontrent un certain succès dans les petites exploitations ou chez les hobbyistes, d’autant plus que la herse BF existe en version Garden, pourvue alors d’un attelage Catégorie I compatible avec le relevage des micro-tracteurs et bien adaptée aux travaux horticoles et à l’entretien des pelouses.

Les palettes ébouseuses assurent différentes fonctions comme l’ébousage évidemment mais aussi l’étaupinage ou encore le nivelage du sol. Ces actions sont importantes pour la bonne tenue de la prairie. Plusieurs facteurs peuvent en effet dégrader son état de surface et rendre impératif son nivellement : piétinement des animaux, taupinières, dégâts de sangliers ou de machines…

L’égalisation du sol par nivellement et étaupinage est nécessaire tant pour préserver le matériel de récolte et en éviter l’usure prématurée que pour favoriser la qualité du fourrage en évitant les projections de terre qui pourraient le contaminer lors de la future récolte.

Quant aux déjections, elles peuvent être très préjudiciables selon l’espèce animale. Les bouses des bovins, par exemple, s’étalent sur une surface non négligeable et, si rien n’est fait, étouffent la végétation qu’elles recouvrent, créant ainsi des vides. La nature ayant horreur du vide, ceux-ci seront par la suite recolonisés, le plus souvent par des espèces végétales non désirées voire néfastes.

Par ailleurs, les déjections animales représentent un apport en éléments fertilisants dont la concentration est très élevée. Cet apport d’engrais organique se trouve très mal réparti puisqu’il est maximal aux endroits où tombent les déjections et nul ailleurs. Les racleurs de la herse permettent de casser les bouses, même sèches, grâce à l’effet vibrateur généré par les lames semi-flexibles sur lesquelles ils sont montés et de les étaler sur une plus grande surface, évitant de la sorte la formation de vides et répartissant la matière organique. L’ébousage est à réaliser sur une herbe courte, juste avant une période pluvieuse qui contribuera à la nettoyer des souillures.

Quant aux dents métalliques souples, elles participent à la scarification et à l’aération de la prairie, autres opérations également essentielles. En effet, de la matière organique provenant de différents résidus (herbes mortes, mousses arrachées, feuilles diverses…) peut s’accumuler en surface, asphyxiant progressivement la végétation en place. Les dents flexibles assurent un râtissage permettant d’éliminer ce feutrage.

De la herse étrille…

Cet effet aérateur procure des effets bénéfiques à la prairie grâce à une meilleure circulation de l’eau et de l’air mais aussi en favorisant le passage de la lumière et l’activation du processus de formation d’humus. Par ailleurs, au contact du sol, les dents flexibles vibrent. Il en résulte un griffage superficiel de la prairie favorisant le tallage des graminées et l’arrachage des jeunes adventices et des mousses.

Nombre d’éleveurs ont conscience de l’importance de ces opérations et se montrent de plus en plus exigeants, poussant les constructeurs vers de nouveaux développements. Fort de ses années d’expérience, Frédéric peut attester de l’évolution de ce matériel.

« Comme je le signalais précédemment, le concept des herses BF et EB est historique. Il convenait aux réalités des éleveurs de ces années-là. Elles satisfont toujours certains clients ; en somme, ce sont de bonnes ébouseuses, économiques, effectuant un travail d’aération léger. »

Mais de nouveaux standards sont apparus dans la conduite des prairies, nécessitant des opérations de scarification plus régulières et intenses, par exemple en vue de préparer un sursemis. Deux des exigences étaient de pouvoir bénéficier de réglages plus fins pour optimiser le travail et d’une pression plus régulière des dents flexibles.

Sur le Scariflex R6D2S3, les deux rangées intermédiaires de socs scarificateurs rigides régénèrent le sol plus en profondeur.
Sur le Scariflex R6D2S3, les deux rangées intermédiaires de socs scarificateurs rigides régénèrent le sol plus en profondeur.

Au début des années 2000, certains ont commencé à travailler leurs prairies avec des herses étrilles qui, il est vrai, disposaient de réglages plus élaborés. Initialement, il s’agissait surtout d’agriculteurs bio qui possédaient déjà ce matériel dans leur parc pour le désherbage mécanique des cultures.

« Un problème est vite survenu : conçue pour les grandes cultures, la herse étrille s’est, dans la plupart des cas, révélée trop légère pour une utilisation sur prairies permanentes. Ces dernières présentant une couverture végétale beaucoup plus dense et refermée, un sol plus dur et moins pénétrant, la herse étrille a tendance à sauter et n’y fournit donc pas un travail optimal. C’est la raison pour laquelle nous avons conçu de nouveaux produits : la gamme d’aérateurs Scariflex. Ceux-ci proposent les avantages d’une herse étrille mais avec un poids supérieur, pour davantage de stabilité en prairie. »

… à la gamme Scariflex, adaptées aux prairies

Les réalités d’exploitation variant d’une ferme à l’autre, voire d’une prairie à l’autre, le constructeur soumagnard a décliné cette gamme en différentes versions pour satisfaire chaque catégorie d’utilisateurs, en modulant le nombre de rangées (5 ou 6) et les types d’outils.

Le premier modèle ainsi présenté est le Scariflex R5S3. Il est destiné aux éleveurs souhaitant une machine polyvalente permettant d’ébouser, étaupiner, niveler, scarifier, émousser et aérer leur prairie. Pour ce faire, les cinq rangées sont constituées d’une ligne de racloirs niveleurs de 60 cm, d’une ligne de palettes ébouseuses de 10 cm et de trois rangées de dents flexibles galvanisées.

Dans son guide d’achat, Joskin présente les capacités de travail de ses matériels sous forme de graphique pour les comparer en un coup d’œil ; ici, le modèle Scariflex R6S5.
Dans son guide d’achat, Joskin présente les capacités de travail de ses matériels sous forme de graphique pour les comparer en un coup d’œil ; ici, le modèle Scariflex R6S5.

« Les racloirs niveleurs étalent les amas de fumier, les surplus herbeux et les taupinières, alors que les palettes ébouseuses installées sur lames super-souples assurent le suivi exact du terrain et planent les agglomérats encore présents en surface. Quant aux dents flexibles, elles affichent un diamètre de 8 mm et une longueur accrue leur conférant une capacité vibratoire plus importante encore. Elles finalisent le travail à l’arrière de la machine en nettoyant la surface du sol pour en extraire la mousse et les autres résidus végétaux. Elles aèrent, étalent et scarifient le sol. Leur réglage simple et précis est centralisé via un système de tringlerie commandé par un levier unique ou au moyen du système hydraulique. Leur agressivité peut ainsi être ajustée depuis un travail doux jusqu’à une action plus énergique permettant, par exemple, d’ouvrir plus le sol en vue d’un sursemis. »

Sur le Scariflex, des roues de jauge permettent de régler la hauteur de travail. S’il est efficace, ce système de roues peut présenter un inconvénient en cas de défauts de surface, tels la présence de taupinières ou de dégâts de sangliers. Si pareil défaut se présente devant la roue, celle-ci va se soulever, déséquilibrant de fait la machine et réduisant à néant l’ensemble des réglages des différents outils. C’est la raison pour laquelle il est possible de monter un solide racloir frontal sur toute la largeur de la machine pour éliminer tout défaut de surface et prévenir semblable scénario.

« Des clients ont constaté que les dents souples assuraient aussi la tâche d’ébousage et souhaitaient accentuer encore le travail de scarification et d’aération », poursuit Frédéric. « L’évolution suivante a donc été de supprimer la seconde rangée de palettes ébouseuses. C’est ainsi qu’est apparu le Scariflex R6S5, muni d’une première rangée de racloirs niveleurs de 60 cm suivie de cinq lignes de dents flexibles galvanisées de 8 mm de diamètre. »

Joskin a ensuite développé le modèle R6S6 sur lequel les racloirs niveleurs ont été retirés pour laisser place à une sixième rangée de dents flexibles. Cette machine, à juste titre qualifiée d’aérateur étrille et destinée aux prairies de fauche, affiche des capacités d’émoussage et de scarification maximales. Une lame est ajoutée à l’avant du châssis pour araser les taupinières et autres défauts de surface.

« Enfin, le dernier modèle de la gamme est le Scariflex R6D2S3, un aérateur tout-terrain. Constitué d’une ligne de racloirs niveleurs à l’avant et de trois lignes de dents flexibles à l’arrière, il se démarque par la présence de deux rangées intermédiaires de socs scarificateurs rigides régénérant le sol plus en profondeur (+/- 4 cm) aux endroits les plus critiques, par exemple là où il y a des dégâts de sangliers ou de piétinement intense du bétail ».

En vue du sursemis… opter pour le semoir adéquat !

Différentes options peuvent équiper ces matériels, parmi lesquelles une lame de rasage en tête de herse permettant de corriger les irrégularités du sol devant la machine et qui nécessite d’être correctement réglée. « Cette lame ne peut en aucun cas toucher le sol, sans quoi il s’ensuit un effet bulldozer malvenu. Le mieux est de régler sa hauteur sur un béton plat et de laisser une hauteur équivalente à la pointe d’une chaussure sous la lame. Celle-ci doit, par ailleurs, disposer d’une inclinaison et d’une courbe facilitant l’évacuation de la terre par-dessus la lame. Pour la ligne de racleurs, si ceux-ci doivent avoir une certaine pression au sol, cette dernière ne doit pas être trop élevée car ils doivent pouvoir sauter en avançant pour découper les bouses sèches. »

Un semoir pour sursemis peut être monté en option, avec entraînement électrique ou hydraulique.
Un semoir pour sursemis peut être monté en option, avec entraînement électrique ou hydraulique.

Une autre option prisée est l’ajout d’un semoir pneumatique pour sursemis. Le choix est donné entre un modèle à entraînement électrique ou hydraulique. Il est préférable d’opter pour l’entraînement hydraulique sur les machines larges, comme l’explique Frédéric.

« L’évolution des mélanges de semences fait que l’on rencontre des graines caractérisées par des poids spécifiques plus importants. Il faut donc que le semoir puisse générer des volumes d’air élevés pour les transporter. Plus la machine est large, plus les déflecteurs sont nombreux et plus le flux d’air est divisé. Cette combinaison de facteurs fait qu’en grande largeur, je dirais plus de 7,20 m, il convient de préférer un entraînement hydraulique, plus performant de ce point de vue. »

« Concernant l’utilisation du semoir sur une herse de prairie, je souhaiterais attirer l’attention sur de mauvaises pratiques parfois observées. Mon conseil est d’adapter le travail à la situation : si les dégâts sont conséquents, il est préférable d’effectuer un premier passage sans semer pour préparer le terrain et, seulement après, réaliser un second passage avec le semoir en action. Si les dommages sont vraiment importants, il est utile de diviser la dose de semis par deux et de réaliser celui-ci en deux passages croisés. »

Au vu de l’ampleur du choix en matière de matériel et pour répondre au mieux aux besoins de tout un chacun, la société Joskin a développé un guide d’achat sur son site internet. Celui-ci permet d’identifier la machine correspondant à ses critères propres en répondant à neuf questions simples.

N.H.

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