Betteraves sucrières: plus de 170 kg de sucre/ha par jour

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Voir l'offre d'abonnementDans toutes les régions du pays, les semis ont bien progressé. Cependant, certains planteurs doivent faire face aux dégâts de mulots. Pour d’autres, l’heure est au premier traitement Far.
Après un démarrage poussif la semaine dernière, les semis ont réellement commencé et évoluent au gré du ressuyage des terres et des disponibiltés en matériels et main-d’œuvre.
La Confédération des betteraviers belges (CBB) se dit satisfaite qu’après de très difficiles négociations, le Comité de coordination des planteurs de Hesbaye (CoCo HSB) et la Raffinerie Tirlemontoise (RT) sont parvenus à un accord interprofessionnel (AIP). L’évaluation se fera en fonction du complément de prix fin 2018.
Le 21 février dernier à Tirlemont, le Ministre wallon de l’Agriculture, René Collin a bien dû constater le blocage des discussions entre la Raffinerie Tirlemontoise (RT) et ses planteurs fournisseurs. Cette situation, à la veille des semis 2017, risquait de placer toutes les parties dans une grande incertitude juridique et mettait en danger les intérêts tant des planteurs que de l’industrie. Dès lors, en plein accord avec sa collègue flamande Joke Schauvliege, il avait désigné deux médiateurs avec pour mission de tenter de sortir rapidement de l’impasse. Les deux médiateurs ont procédé avec tact et discrétion. Leur mission s’est clôturée avec succès, ce mercredi, par la conclusion d’un accord interprofessionnel entre les parties.
Le soleil de ces derniers jours incite à entamer les semis. Prudence ! L’état du sol avant et la météo après semis sont à bien considérer avant de s’engager.
Si de nombreuses incertitudes et inquiétudes continuent aujourd’hui de voiler le ciel betteravier belge, une certitude au moins se dégage: la proximité des premiers semis, sous la dépendance évidemment de l’installation de conditions météorologiques favorables.
Le Ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, souhaite le déblocage des négociations et l’adoption d’un accord interprofessionnel entre la Raffinerie Tirlemontoise et ses fournisseurs.
Sur la base des résultats d’essais menés en 2015 et 2016, treize variétés de betteraves sucrières ont été admises au catalogue national des variétés d’espèces de plantes agricoles.
Lors des réunions d’hiver de ces deux dernières semaines, la Raffinerie Tirlemontoise présentait les conditions des contrats betteraves pour l’année 2017. Malgré l’absence d’accord interprofessionnelle, les documents arriveront dans la boîte aux lettres des producteurs courant du mois de février.
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