Accueil Maïs

Pour réduire l’érosion, le sous-semis en culture de maïs gagne à être connu

Depuis trois ans, le Centre indépendant de promotion fourragère (Cipf) mène des essais de sous-semis de graminées en culture de maïs avec plusieurs objectifs, dont la réduction de l’érosion des terres agricoles. Si la technique était déjà connue, l’arrivée sur le marché de nouveaux semoirs faciliterait sa mise en œuvre. Reste toutefois à convaincre les maïsiculteurs, une tâche à laquelle s’attelle Gilles Manssens, ingénieur agronome auprès dudit Centre.

Bien qu’encore peu répandu dans nos régions, le sous-semis en culture de maïs, réalisé en vue d’obtenir un couvert hivernal, présenterait plusieurs avantages : réduction du ruissellement de surface, limitation de l’érosion des sols sur les parcelles en pentes et diminution du lessivage hivernal de l’azote résiduel.

De deux à un passage

En dépit de ses avantages, la technique restait difficile à appliquer sur le...

Article réservé aux abonnés

Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter ou Activez votre accès numérique
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Maïs

Maïs ensilage: les variétés très précoces à mi-précoces à retenir au sud du sillon Sambre-et-Meuse

Maïs Le Cipf et le Cpl-Vegemar collaborent à l’étude des variétés de maïs les plus adaptées aux régions agricoles du sud du pays, dans un réseau spécialement dédié à cet effet. Près de trente hybrides très précoces à demi-précoces ont ainsi été évalués l’an dernier, avant d’être comparés avec les résultats des années antérieures. En voici la synthèse, ainsi que les recommandations associées, pour un choix variétal optimal ce printemps.
Voir plus d'articles