«Nos agriculteurs ne peuvent être la variable d’ajustement du traité Mercosur», insiste Denis Ducarme
La composante agricole ne doit pas constituer une «variable d’ajustement dans le cadre des négociations» en vue de conclure un traité de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur - Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay -, a insisté lundi le ministre de l’Agriculture, Denis Ducarme (MR), lors d’une rencontre avec ses homologues européens.

Après environ deux décennies de stagnation, les discussions sur un traité entre l’UE et le Mercosur ont progressé à pas de géant au cours des derniers mois. La Commission européenne semble déterminée à obtenir un accord, au moins politique, début 2018. Passé ce délai, elle craint que la fenêtre d’opportunité ne se referme, avec entre autres la tenue en octobre d’élections présidentielles au Brésil.
Lors du dernier round de négociations entre les Européens et les représentants du Mercosur début février, aucune offre formelle n’a été mise sur la table...
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