Glyphosate, Fremault et Di Antonio déplorent le temps perdu par le fédéral
Les ministres bruxellois et wallon de l’Environnement, Céline Fremault et Carlo Di Antonio se sont dits jeudi soulagés de voir que les dimensions environnementales et de santé publique ont été finalement prises en compte par le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus, lequel a fait part jeudi de sa volonté d’interdire la vente de glyphosate et d’autres herbicides aux particuliers.

Ils ont toutefois déploré «le temps perdu dans un débat où il était important d’appliquer depuis longtemps l’évident principe de précaution, alors que les études les plus alarmistes se multiplient sur le sujet». Relevant que ce changement soudain de position est intervenu quelques heures après l’annonce similaire faite par la ministre flamande Joke Schauvliege, et après plusieurs appels dans ce sens de leur part, les deux ministres régionaux ont rappelé qu’à leurs initiatives respectives, le gouvernement bruxellois avait validé l’interdiction de l’utilisation de pesticides contenant du...
Article réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines
Déjà abonné au journal ?
Se connecter ou Activez votre accès numérique