Hendrik Dierendonck: «À quatre ans, j’ai décidé de devenir boucher»
La voix est rocailleuse, l’accent roule comme dans le nord où le vent s’affaire dans le ressac gris des nuages moutonnant. Ils racontent les pas lourds des animaux, insinuent les effluves de l’élevage, résonnent du couperet et de la feuille sur le billot.

« Je suis quasiment né dans la boucherie », annonce Hendrik Dierendonck qui a décidé très jeune, de reprendre le commerce familial, fondé en 1970 à Saint-Idesbald (Coxyde), pour s’inscrire dans les pas de son père Raymond « qui a toujours exercé son métier avec passion ».
Formation à Dixmude, travail à la boucherie familiale
Âgé de 47 ans, Hendrik est devenu la « star...
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