Du rêve au cauchemar
Comme Martin Luther King, j’ai fait un rêve… Nous étions en 2050. 30 ans plus tôt, nos politiciens voulant restaurer la nature avaient, très intelligemment, consulté les documents et photos de la mi-vingtième siècle. Ils s’étaient rendu compte, avec stupeur, que ce qui avait changé en 70 ans, c’était une industrialisation et une urbanisation galopante de la campagne qui, telle une lèpre, gangrenaient ces espaces naturels.

Prenant son courage à deux mains, la Commission européenne, qui avait déjà exproprié les producteurs laitiers, puis betteraviers, sans les indemniser pour leurs quotas achetés souvent pour des sommes très conséquentes, estima que par respect pour l’environnement, on pouvait faire pareil pour les villas de tous ces néo ruraux encombrants et polluants. Dans mon rêve, à peine les maisons furent-elles rasées que de nombreux agriculteurs régénérèrent ces sites en champs et pâtures. Très vite, la ministre Tellier se rendit compte qu’un grand...
Article réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines
Déjà abonné au journal ?
Se connecter ou Activez votre accès numérique