Mon plus grand rêve…et la lutte pour la survie
En mai 2017, j’ai déménagé, avec ma compagne Sofie, de Bruges vers Saint-Sauveur en Wallonie. Cela a marqué la fin d’un rêve de toute une vie et une lutte acharnée contre l’administration provinciale de Flandre occidentale, qui a tout fait pour me chasser de la ferme parentale.

Dès mon enfance, ma vie gravitait autour de la ferme de mes parents, une métairie historique située à l’intérieur de la Forteresse de Bavière tricentenaire. J’y travaillais jour et nuit, gérais 30 vaches laitières, 20 vaches viandeuses et 35 ha de terres, construisant entre-temps une maison d’hôtes prospère pour assurer l’avenir de l’activité. Mon ambition était de reprendre la ferme et de l’agrandir. Or, malgré mon travail acharné, ce rêve fut anéanti.
Forcés de partir...
Article réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines
Déjà abonné au journal ?
Se connecter ou Activez votre accès numérique