Les buses anti-dérive, un compromis entre réduction de la dérive et efficacité du traitement
À chaque saison de pulvérisation, se pose la question de l’efficacité des buses anti-dérive. Utilisées depuis une petite dizaine d’années et obligatoires depuis 2019 en Wallonie, elles ont pourtant fait leurs preuves pour atteindre le difficile compromis entre réduction de la dérive et efficacité du traitement. Deux points doivent toutefois attirer l’attention des agriculteurs : les produits de contact utilisés sur de très jeunes adventices et une trop grande réduction du volume de bouillie par hectare.

« Comme elles produisent des grosses gouttes, les buses anti-dérive ne sont pas aussi efficaces. » Voilà ce que l’on entend parfois dans les campagnes, au détour d’une visite en ferme ou d’une formation phytolicence. S’il est vrai que de plus grosses gouttes sont recherchées afin de limiter la dérive, leur taille n’est pas forcément limitante pour la réussite d’un traitement phytosanitaire.
Réduire la dérive sans perdre en efficacité...
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