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Le maïs, ce migrant mal aimé

L’autre jour, en sortie en milieu naturaliste, un botaniste de qualité et de bonne foi, laisse tomber : « Quand même, le maïs, ce n’est pas notre terroir ». Sous-entendu : il n’est pas de chez nous, il n’a pas sa place ici.

Je n’ai pas voulu plomber l’ambiance, mais cela n’interdit pas de réfléchir à charge et à décharge.

Le maïs est en effet le dernier migrant d’Amérique à s’être installé chez nous.

Les aînés se souviennent de la contribution de l’agronome Ledent et du CIPF depuis les années soixante. Il représentait alors 1 % des surfaces cultivées. Aujourd’hui, le maïs fourrage occupe 20 % des terres hors prairies et le maïs grain 6 %. Au total : 60.000 ha en Wallonie. On peut dire qu’il s’est bien intégré...

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