Un vœu pour 2018
Voilà, 2017 s’est éteinte. Elle peut se faire oublier. L’arrivée au pouvoir de l’inquiétant Trump, pour qui le réchauffement climatique n’est qu’une vaste blague ; la montée en puissance du belliqueux leader nord-coréen ; les affaires politiques belges nauséabondes ; les attentats meurtriers à répétition ; le nombre exponentiel de réfugiés politiques et climatiques. Tout cela nous laisse un goût amer.

En ce début d’année, je pense surtout à nos petits-enfants. Quel monde, quelle planète, nous leur laissons en héritage !
Nous sommes près de 7,6 milliards aujourd’hui, et les enfants qui naîtront en 2018 seront près de 30 milliards au crépuscule de leur vie. Nul besoin d’être très futé pour réaliser que l’homme et son activité bouleversent la planète et laissent peu, très peu de place aux autres espèces. Bientôt, la faune sauvage n’existera plus que dans les zoos. Et c’est plus que dommage, c’est criminel ! De quel droit monopolise-t-on les...
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