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Sangliers, Marc Assin, ma réponse...

Je donne suite à la voix de Marc Assin datée du 19 janvier dernier sur les sangliers. Ayant moi-même subi des dégâts de sangliers sur mon terrain, voici quelque temps, je suis allé voir les directeurs des chasses avoisinantes afin qu’ils interviennent dans la réparation de celui-ci. La réponse de l’un d’entre eux fut : «  Ce ne sont pas les miens, je n’en ai pas sur ma chasse. » L’autre, de bonne foi, est venu constater les dégâts, et m’a dit : «  Tu te fous de moi, pour quelques coups de groin, tu veux te faire de l’argent sur notre dos. »

J’ai donc dû faire appel à un expert afin d’estimer le montant des dégâts, soit 50 ares sur un total d’1 hectare. Et pas facile d’obtenir de leur part une indemnité, même minime soit-elle.

Donc, il a fallu trouver une autre solution : j’ai demandé à la DNF une autorisation de destruction de gibier, mais n’étant pas en possession du permis de chasse, j’ai dû trouver un chasseur voulant bien intervenir pour celle-ci. Ce qui ne fut pas facile, au vu de nos horaires de travail…

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Voix de la terre Il y a trois ans, un homme m’a dit un jour que « les agriculteurs, qu’il fasse beau ou mauvais, n’arrêtaient pas de se plaindre   ». Cette remarque m’avait marquée tant son jugement je le trouvais dur. Peut-être même qu’il n’est pas le seul à le penser ? Trois ans que j’ai cette remarque en tête et trois mois que j’ai envie de lui répondre. Ça fait long, me direz-vous, il y a prescription ! Ce n’est pas grave, laissez-moi vous raconter une histoire.
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