Le mur de BBBerlin
« On va droit dans le mur ! »
Cette expression revient en boucle dans les discours et la dialectique déconcertante des écologistes. De quel mur s’agit-il ? Qui l’a construit ? Mystère. Il doit bien exister quelque part, puisqu’ils en parlent sans cesse… À les écouter, je l’imagine d’un noir opaque, haut et compact, tout hérissé de chevaux de frise, effroyable et mortel comme le mur de Berlin…

Ce mur s’est dressé devant moi, une fois de plus, lors de la projection du film « Les Liberterres », portrait altermondialiste de quatre agriculteurs qui ont décidé de tourner le dos à tous les péchés mortels de l’agro-industrie, et de se convertir à la seule vraie religion : l’agriculture biologique. Durant l’heure quinze du court-métrage, ce fameux mur a été évoqué des dizaines de fois, vers lequel nous fonçons comme de stupides et aveugles candidats à un suicide collectif, nous, agriculteurs conventionnels, imbéciles et criminels.
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