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Brexit ou l’évolution d’un divorce

Après avoir beaucoup hésité, après avoir écouté le pour et le contre, les mauvaises langues, elle a décidé de divorcer. Il s’en est fallu de peu qu’elle reste, reconnaissons-le.

Pourtant, c’est elle qui avait voulu convoler, il y a bien longtemps déjà. Winston, l’homme au cigare et aux doigts en V, lui avait dit : «  If you can’t beat them, join them.  »

À l’époque, ce fut pourtant la douche écossaise. Le Général avait passé 4 ans à la côtoyer ; elle n’était pas douce et tendre, comme Tante Yvonne. Il proclama : « Je veux bien Albion, mais toute nue. » Offusquée, elle s’était drapée dans sa dignité et était retournée dans ses terres, des îles. Mais elle avait de la ténacité.

Quelques années plus tard, elle se trouva un bel entremetteur. Edward avait de l’entregent, toujours le sourire aux lèvres, il n’était pas du tout comme le so british Harold, à la figure toujours triste. L’...

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Voix de la terre Il y a trois ans, un homme m’a dit un jour que « les agriculteurs, qu’il fasse beau ou mauvais, n’arrêtaient pas de se plaindre   ». Cette remarque m’avait marquée tant son jugement je le trouvais dur. Peut-être même qu’il n’est pas le seul à le penser ? Trois ans que j’ai cette remarque en tête et trois mois que j’ai envie de lui répondre. Ça fait long, me direz-vous, il y a prescription ! Ce n’est pas grave, laissez-moi vous raconter une histoire.
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