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Bavure chez Veviba : qui va en baver?

Le bœuf s’est pris une baffe, une de plus, et celle-ci risque de faire mal, vraiment très mal ! Depuis trente ans, les scandales alimentaires se sivent à la queue leu leu : hormones de croissance, vache folle, dioxine, fipronil… Ils se ressemblent comme d’affreux frangins : à chaque fois, un maillon de la chaîne agro-alimentaire est pris la main dans le sac, poussé à la faute par son envie irrépressible de profit. Chaque fois, les médias en font leurs choux gras et toute la filière en paye les pots cassés, surtout les plus faibles, nous…

À chacun de ces coups de massue, l’élevage s’enfonce plus dans le marasme, comme si un destin funeste s’acharnait sans pitié sur notre tête, comme s’il fallait à tout prix biffer le bœuf des campagnes. Et si Veviba avait commis cette fois la bavure de trop ?

La nausée ! Tout citoyen normalement constitué s’est senti mal à l’écoute des témoignages d’ouvriers de l’usine de Bastogne. Ces révélations semblent tellement sincères, terriblement plausibles et dramatiquement réelles ! Hygiène douteuse, pratiques de remballe de viandes périmées...

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Voix de la terre Il y a trois ans, un homme m’a dit un jour que « les agriculteurs, qu’il fasse beau ou mauvais, n’arrêtaient pas de se plaindre   ». Cette remarque m’avait marquée tant son jugement je le trouvais dur. Peut-être même qu’il n’est pas le seul à le penser ? Trois ans que j’ai cette remarque en tête et trois mois que j’ai envie de lui répondre. Ça fait long, me direz-vous, il y a prescription ! Ce n’est pas grave, laissez-moi vous raconter une histoire.
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