Du saucisson italien?
Le sommet des éleveurs à Libramont, troisième du nom, n’a pas touché les nuages en termes d’assistance, au contraire des deux éditions précédentes. Ce 29 novembre 2018, pas mal de fermiers n’ont plus osé s’y risquer, car grimper un sommet, ça vous coupe les jambes quand une fois arrivé là-haut, la visite guidée vous fait découvrir un panorama décevant et vertigineux, après une marche forcée par des sentiers bavards jalonnés de beaux discours, convenus et ahurissants. Montesquieu a dit un jour : «

Mais rassurez-vous, l’escalade de cette année fut bien moins éprouvante, avec une Natacha Perat tout à fait zen en première de cordée : Libramont & Co se serait-il converti au Slow Way of Life ? À l’égal des deux derniers rendez-vous, l’accueil quatre étoiles au sein du prestigieux LEC valait à lui seul le déplacement : hôtesses charmantes, tasses de café, boissons diverses et lunch roboratif. Les organisateurs avaient mis les petits plats dans leurs grands bla-bla, selon leur habitude bien rodée, pour le plus grand confort des visiteurs, parmi lesquels de trop rares...
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