Vive la RT

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Ce qui semble un peu plus difficile à comprendre, c’est l’attentisme des agriculteurs qui ne saisissent pas l’opportunité de reprendre leur destin en main. Il y a trois catégories de betteraviers, la première qui a certainement de bonnes raisons de penser que le prix payé actuellement est juste et équitable, je respecte leur raisonnement. La seconde catégorie, ce sont les coopérateurs de la Cobt (un coopérateur sur 3) qui se sont engagés pour environ 3 hectares et qui se disent qu’ils verront comment la sucrerie de Seneffe évoluera. La troisième catégorie, ce sont les moteurs du changement qui ont fait le grand saut et n’ont pas besoin d’être motivés.

La catégorie des coopérateurs qui pensent engager plus d’hectares une fois la sucrerie sur les rails fait une erreur de jugement, avec ce raisonnement, la sucrerie ne sera jamais construite. Si seulement ces coopérateurs engageaient 3 hectares supplémentaires, le premier coup de pelle serait donné au printemps 2020. Engager des actions C pour cette augmentation ne leur coûterait pas 1 €.

À chacun de voir dans quelle catégorie de planteurs il se situe. N’hésitez pas à contacter vos représentants. À l’heure où vous lirez cet article, il vous restera une centaine d’heures pour prendre une décision en bon père de famille.

Vive notre sucrerie.

Bruno

Le direct

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