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A peste, fame et bello, libera nos Domine

L’autre jour, j’ai rencontré un agriculteur ayant vendu tout son bétail pour le remplacer par du maïs destiné à faire du gaz, comprenez si vous le pouvez… Le but est-il de ne plus réchauffer le climat avec ces horribles vaches ?

Le brave homme, 30 ans plus jeune que moi, le vieux berger, avait trouvé une nouvelle occupation, très sociale d’ailleurs, après 30 ans d’une activité en polyculture élevage, comme on fait généralement en Ardenne : il décorait le village avec des fleurs. Je le vis donc s’occupant d’un bac à fleurs garnissant la croix protégeant mon quartier depuis bientôt un siècle. Il me demande si je me souvenais d’une cérémonie qui avait lieu ici une fois passés « les saints de glace...

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Voix de la terre Il y a trois ans, un homme m’a dit un jour que « les agriculteurs, qu’il fasse beau ou mauvais, n’arrêtaient pas de se plaindre   ». Cette remarque m’avait marquée tant son jugement je le trouvais dur. Peut-être même qu’il n’est pas le seul à le penser ? Trois ans que j’ai cette remarque en tête et trois mois que j’ai envie de lui répondre. Ça fait long, me direz-vous, il y a prescription ! Ce n’est pas grave, laissez-moi vous raconter une histoire.
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