Jeudi passé, le ministre a rencontré l’ambassadeur de Chine en Belgique. La rencontre avait une importance particulière car la Belgique a retrouvé à la fin de l’année passée le statut de territoire indemne la peste porcine africaine qui ouvre la porte aux exportations du secteur porcin. «Une excellente nouvelle, pour deux raisons: la production belge est supérieure à la demande locale, et ne peut donc s’écouler exclusivement en circuit court, et de nombreux pays sont en recherche de viande de porc de qualité, dont la Chine et son 1,4 milliard d’habitants», a expliqué David Clarinval dans un communiqué. «Les Chinois sont friands de produits belges», a-t-il ajouté. En 2017, avant l’épidémie de peste porcine, le pays importait 28.000 tonnes de viande de porc. D’autres produits ont ses faveurs, notamment la bière (46.000 tonnes importées en 2018) et le chocolat (4.800 tonnes en 2018). L’envoi de délégués permanents vers d’autres pays est à l’étude. L’Afsca a réalisé une étude sur la question. Parmi les pistes qui s’en dégagent, figure l’intérêt d’Etats du Moyen Orient pour la viande de boeuf belge.
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