Au mieux que ça te goûte…
… au plus que ça te coûte ! C’est l’adage sans ambages du consommateur, le blues du mec qui n’a pas de flouze, tiraillé entre la tyrannie diabolique de ses papilles et la gestion étriquée de son portefeuille. L’industrie agro-alimentaire a résolu l’équation, en lui infligeant la tri-thérapie de la malbouffe bon marché : graisse, sucre et sel, trois ingrédients de base auxquels on l’a rendu accroc ! S’y ajoutent force édulcorants et exhausteurs de goût, qui cachent la misérable saveur de la plupart des matières premières agricoles, produites aujourd’hui par la « grosse culture », en quantité… industrielle !

… au plus que ça te coûte ! C’est l’adage sans ambages du consommateur, le blues du mec qui n’a pas de flouze, tiraillé entre la tyrannie diabolique de ses papilles et la gestion étriquée de son portefeuille. L’industrie agro-alimentaire a résolu l’équation, en lui infligeant la tri-thérapie de la malbouffe bon marché : graisse, sucre et sel, trois ingrédients de base auxquels on l’a rendu accroc ! S’y ajoutent force édulcorants et exhausteurs de goût, qui cachent la misérable saveur de la plupart des matières premières agricoles, produites aujourd’hui par la « grosse...
Article réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines
Déjà abonné au journal ?
Se connecter ou Activez votre accès numérique