«La ferme doit s’adapter aux ressources naturelles existantes»
La liqueur bleutée de l’air donnait des frissons à l’horizon, ce printemps et son armée en marche des couleurs entraînant une joie diffuse, celle qui traverse la journée et réveille un consentement à vivre. Des pages de lumière se tournent, la rue pentue dégringole vers les prairies constellées de perles de fleurs et de haies vives. À Feschaux, et au bout c’est la France.

C’est au cœur de ce petit village posé dans la nature beaurinoise, que Thibaut Goret mène son activité agricole, fruit d’une passion pour l’élevage depuis une enfance qu’il qualifie de « joyeuse », peuplée de lapins, moutons, chèvres et d’ânes.
De conseiller en MAEC à agriculteur
Devenir lui-même agriculteur sera donc une évidence rêvée qui deviendra réalité à l’âge de 35 ans, après avoir obtenu un diplôme d...
Article réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines
Déjà abonné au journal ?
Se connecter ou Activez votre accès numérique