À votre idée?
Lors du mois de janvier, les vœux de « bonne année » sont légion, le plus souvent personnalisés au gré des désirs latents des uns et des autres. Ainsi, en ce qui me concerne, certains me souhaitent d’avoir de « bonnes idées » pour alimenter ma petite chronique du Sillon Belge. Cette année, une amie journaliste y est allée de sa théorie personnelle. Selon elle, trouver une inspiration n’est pas bien compliqué : il suffit d’attraper au vol une idée comme on capture un papillon, puis de la disséquer soigneusement afin de la décrire et d’explorer sa nature profonde.

Pour ma part, ça ne se passe comme ça, lui ai-je expliqué. Quand on tient une idée au creux de sa main, on ne la tue pas pour la passer sous un microscope ! On lui parle pour la rassurer, pour SE rassurer. On la regarde vivre et respirer, faire des petits éventuellement ; on suit son évolution ; on écoute ce qu’elle raconte ; on l’observe sous toutes ses faces ; on analyse les émotions qu’elle inspire chez ceux qui la rencontrent.
Certaines idées ne veulent pas coopérer. « Passe ton chemin et débrouille-toi !...
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