Accueil Elevage

Finalement neuf entreprises bloquées après l'épidémie de fièvre aphteuse en Allemagne

Finalement, neuf exploitations agricoles belges, et non seize comme annoncé initialement, ont été bloquées préventivement après la détection d'un foyer de fièvre aphteuse dans le land allemand de Brandebourg, a indiqué l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

Temps de lecture : 2 min

L'Afsca avait fait état mardi de seize exploitations bloquées, «mais finalement seules neuf d'entre elles ont reçu des animaux de la zone à risque en Allemagne», précise la porte-parole de l'agence, Hélène Bonte. Ces exploitations ont reçu au total 228 bovins, soit davantage que les quelque 150 initialement annoncés.

Des inspecteurs se rendront dans toutes les exploitations. Dans cinq d'entre elles, ils se limiteront à observer les symptômes. «Ces exploitations ont reçu des animaux de Brandebourg avant la mi-décembre», explique Mme Bonte. «La période d'incubation est terminée, donc s'il y a des animaux infectés, ils devraient maintenant présenter des symptômes», poursuit-elle.

Si des symptômes sont effectivement constatés, les inspecteurs prélèveront également des échantillons pour analyse complémentaire. Dans les quatre autres exploitations, des prélèvements seront systématiquement effectués. Les résultats seront connus dans les 48 heures. Si ceux-ci sont négatifs, les exploitations pourront être rapidement débloquées. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les bovins, les porcs, les moutons, les chèvres et les cerfs. Il n'existe aucun traitement spécifique. Si un seul animal tombe malade dans une ferme, tout le cheptel est abattu par précaution. Le virus est inoffensif pour l'homme. 

A lire aussi en Elevage

Le projet AgriClimate entend accroître la résilience des fermes

Cultures Au cours des quatre prochaines années, 13 partenaires belges et français vont s’unir autour du projet transfrontalier AgriClimate dont l’objectif est de rendre les exploitations en grandes cultures et les élevages bovins plus résilients et respectueux de l’environnement. En toile de fond, ils s’intéresseront à la mesure et à la réduction de l’empreinte carbone des fermes et au stress thermique des cheptels.
Voir plus d'articles