Existe-t-il un lien entre la dermatite des fentes du pis et la maladie de Mortellaro?

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Voir l'offre d'abonnementLe secteur de l’élevage bovin partage les premiers résultats qui ressortent d’un observatoire de la durabilité pour la période 2019-20. Plus de la moitié des éleveurs belges (53 %) utilisent des sources d’eau alternatives, 44 % utilisent des produits dérivés de l’industrie alimentaire pour nourrir leurs animaux ; 67 % maintiennent les populations d’hirondelles, de chauves-souris et/ou de hiboux ; plus d’une exploitation bovine sur cinq (22 %) investit dans ses propres énergies renouvelables.
Un soir, au journal télévisé, le responsable de « Carriage Tour » à Bruxelles, expliquait ses difficultés de concilier son activité de visites touristiques en calèches avec une opposition politico-philosophique antispéciste du parti « Dieranimal ». Plus récemment, ce parti politique a contesté le ramassage scolaire par hippobus dans une commune bruxelloise.
Dans le cadre de la lutte contre l’antibiorésistance, l’Amcra a annoncé le 22 juin les résultats de la convention antibiotiques 2016-2020. Celle-ci est marquée par la réalisation et le dépassement de l’objectif de réduction concernant les aliments médicamenteux. Malgré une forte réduction entre 2011 et 2020 obtenue pour les deux autres objectifs, ceux-ci n’ont pas été atteints. Explications.
Malgré une situation très difficile sur le marché, le secteur belge de l’alimentation animale est tout de même parvenu à enregistrer de bons résultats en 2020. Après avoir diminué en 2018 et 2019, la production belge d’aliments pour animaux a augmenté de + 5,7 % en 2020. En dépit d’un contexte compliqué, le secteur continue à mettre l’accent sur sa responsabilité sociale. Des sujets comme la durabilité, le climat, la réduction des émissions… figurent en bonne place sur l’ordre du jour.
En 2019, les frais inhérents à la production de lait, y compris une rémunération adéquate des éleveurs, étaient supérieurs au prix payé aux producteurs dans les huit principaux pays européens producteurs de lait. « Et ce, sans même qu’il soit tenu compte des investissements nets moyens », commente l’EMB, commanditaire de l’étude. Les coûts oscillent entre 34,21 ct/kg en Irlande et 58,63 ct/kg en Lituanie, pour une moyenne dans l’UE atteignant 45,35 ct/kg. Ces chiffres attestent d’une part non-couverte des coûts entre 9 % (Irlande) et 51 % (Lituanie) ; l’écart moyen dans l’UE étant de 24 %.
Qu’il s’agisse d’humains, d’autres espèces animales ou de cultures: la plupart se sentent le mieux entre 17 et 24°C. S’il fait plus chaud et plus humide, les vaches donnent moins de lait, les porcs prennent moins de poids et le blé ne pousse pas aussi bien.
À l’occasion de la Conférence internationale du lait équitable de l’European Milk Board (EMB) et des pays du Lait équitable, qui s’est tenue à Ettelbruck la semaine dernière, plusieurs Faironika en or ont été décernées.
La réduction de l’utilisation d’antibiotiques chez les poulets de chair représente un réel défi. Elle demande l’adaptation de la gestion de l’exploitation et l’adoption à différents niveaux d’autres méthodes de travail. Mais avec des mesures assez simples relatives au fonctionnement quotidien de l’exploitation, l’utilisation d’antibiotiques peut diminuer progressivement et significativement.
Lors de leurs assemblées générales, Vegaplan et Codiplan ont présenté le 15 juin les derniers développements de leurs Standards de qualité.
L’exploitation laitière Vital Laschet, située à Hombourg, c’est près de 400 laitières, près de 3,6millions de litres de lait produits par an, 5 salariés, des saisonniers… « C’est une gestion et la mise en place de protocoles à respecter pour le bien-être et la santé des animaux. Mais la gestion d’un grand troupeau ne va pas de soi », avoue Arnaud Beckers, gérant de l’exploitation. Rencontre
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