Dans tout le nord-ouest de l’Europe, le manque d’eau pourrait peser sur les rendements

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Voir l'offre d'abonnementGrâce aux gelées de février, nous héritons en général d’excellentes structures… Prenez votre temps et ne vous précipitez pas, personne n’est en retard ! Attendez un bon ressuyage et un bon réchauffement, il serait idiot de détruire ce que la nature a bien fait ! Un travail du sol fait dans des conditions non optimales mène à des problèmes de structure avec impacts négatifs sur la culture, sa production et sa qualité.
Avec l’approche de la campagne 2018, WatchITgrow offre à nouveau aux producteurs de pommes de terre la possibilité de suivre gratuitement leurs champs de pommes de terre par satellite !
Quand on parle du Centre wallon de recherches agronomiques (Cra-w), on l’associe directement à la ville de Gembloux. Si les chercheurs sont effectivement en majorité établis à Gembloux, le centre est également implanté à Libramont, et dans une moindre mesure à Mussy-la-Ville. Une récente visite du ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, sur le site de Libramont a permis de mettre en exergue les recherches effectuées là-bas.
À l’instar de 2016, l’année 2017 s’avère à nouveau une année record pour la transformation belge de la pomme de terre. Telle est la conclusion de Belgapom, qui représente le négoce et la transformation belges de la pomme de terre.
En se retirant de l’Union européenne, le Royaume-Uni pourrait affecter l’agriculture belge. À court terme, parce que la monnaie britannique perd de la valeur vis-à-vis de l’euro. À plus long terme, l’ampleur des dommages dépendra des accords que les Britanniques pourront conclure avec l’UE.
L’ensemble des plus récentes enquêtes sur les niveaux de stocks dans les pays du Nepg, producteurs de pommes de terre du Nord-Ouest européen, font état de stocks plus élevés par rapport à l’an dernier notamment. Rappelons toutefois que les rendements étaient en hausse (+ 11 %), tout comme les surfaces (+ 6 %).
Variété élaborée par HZPC, la Challenger est la pomme de terre à frites la plus cultivée de Belgique, juste après la Bintje et la Fontane. Commercialisée depuis dix ans, la Challenger doit son succès à ses excellents résultats en matière de rendement, de faible sensibilité aux repousses et à ses grandes qualités de transformation.
Les stocks belges de pommes de terre de conservation sont estimés, début février, à quelque 2,83 millions de tonnes, dont environ 25 % de Bintje, 40 % de Fontane et 35 % d’autres variétés. Il y a 4 ans à peine, Bintje occupait encore la moitié des stocks.
La qualité du plant ne dépend pas uniquement de la variété. Le planteur de pommes de terre de consommation doit traiter le plant de manière adéquate, de façon que celui-ci soit confié à la terre sans avoir subi de dégradation. Passons en revue les diverses étapes à accomplir, de la réception jusqu’à sa plantation.
Dans le contexte actuel, la lutte contre l’ennemi numéro 1 de la pomme de terre requiert impérativement la mise sur le marché d’un plus large éventail de variétés associant une meilleure résistance audit mildiou et une qualité technologique répondant aux besoins du marché. Le Centre wallon de recherches agronomiques (Cra-w) participe à ce travail ; l’inscription au catalogue national en 2017 de la variété Louisa en est un bel exemple.
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