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Poireaux: gérer les écarts d’épluchage pour limiter les dégâts de la mouche mineuse des Alliacées

La question est d’actualité pour les récoltes de poireaux d’hiver. Depuis douze ans, la mouche mineuse des Alliacées (Napomyza gymnostoma) impose aux producteurs des adaptations constantes. Les deux périodes de vol des adultes varient d’une année à l’autre, bien que leurs intensités soient plus marquées d’avril à mi-juin et entre fin août-début septembre jusqu’en novembre. Les pupes, elles, résistent aux hivers modérés. Pour limiter les dégâts, plusieurs techniques ont été éprouvées dans la pratique, et il ressort qu’il est essentiel de laisser le moins de résidus de récolte possible sur les parcelles.

Nous constatons très bien les dégâts sur la végétation des poireaux encore dans les champs. Les pieds ayant subi de fortes attaques sont effondrés et sont en sénescence évidente et avancées.

Les expériences après le labour des pieds non récoltés ne sont pas toujours concluantes. L’influence du labour est d’ailleurs insuffisante que pour considérer qu’il s’agit d’une méthode préventive pour prévenir les attaques ultérieures. C’est, bien entendu, mieux que rien, néanmoins ce n’est pas parfait....

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