D’architecte paysagiste à éleveur de chèvres: une reconversion réussie!

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Voir l'offre d'abonnementDans le cadre du Plan de relance de la Wallonie, le Collège des Producteurs soutient des projets d’installation ou de développement de troupeaux ovins, à travers un appel à candidatures.
Les ministres de l’Agriculture des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Belgique, trois pays dont le cheptel est touché par la fièvre catarrhale (maladie de la langue bleue), ont plaidé pour le développement rapide d’un vaccin et, dans l’attente, pour plus de souplesse sur les autorisations d’exportation de leurs bovins et ovins sains.
Alors que notre pays était épargné par la fièvre catarrhale ovine (FCO) depuis le 5 juin, il vient de perdre son statut indemne, ce 10 octobre. Ce changement fait suite à la contamination d’un mouton dans la province d’Anvers par le sérotype 3 du virus de la langue bleue.
Les 3 et 4 septembre, l’Autorité néerlandaise de sécurité des aliments et des produits de consommation a reçu plusieurs notifications de suspicion de fièvre catarrhale ovine (FCO) concernant des élevages de moutons situés dans les provinces de Hollande-du-Nord et d’Utrecht. Le 5 septembre, la présence du virus de la FCO (sérotype 3) a pu être démontrée dans quatre élevages différents.
L’élevage ovin a le vent en poupe depuis quelques années. C’est le bruit qui court dans les campagnes, mais est-ce vrai ? Quels sont les indicateurs qui peuvent soutenir cette rumeur ? Est-ce qu’il y a encore de la place pour de nouveaux éleveurs ou le marché est-il déjà saturé ? Quels sont les objectifs de la filière à l’avenir ?
Forte de nombreuses années de monitoring du parasitisme digestif dans plusieurs dizaines de troupeaux de petits ruminants et confortée par les résultats du récent projet GPS « Résistance aux anthelminthiques », l’Arsia poursuit sa campagne de sensibilisation aux bonnes pratiques de gestion du parasitisme digestif dans les troupeaux ovins et caprins. Du travail à accomplir, il y en a mais le dynamisme des éleveurs à tendre vers une approche ciblée et raisonnée doit être souligné !
Dans le cadre du projet de démonstration « Attention au loup », qui s’est achevé fin 2022, nous avons eu l’occasion de visiter quatre exploitations ovines et bovines en Allemagne au cours du mois de novembre, dont trois étaient situées en Basse-Saxe et une en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La Basse-Saxe abrite 43 meutes de loups, chacune comptant une douzaine de loups.
« Si les cornes sont des éléments naturels de défense, leur présence dans les troupeaux caprins n’est pas sans risque. L’ébourgeonnage des jeunes caprins limite non seulement les risques de blessure entre animaux, mais facilite aussi leur accès à l’alimentation et le travail de l’éleveur. Toutefois, l’intervention nécessite le respect de certaines règles afin qu’elle soit réussie et sans douleur pour l’animal », a ainsi débuté Béatrice Mounaix, de l’Institut de l’Élevage, dans le cadre d’une conférence sur le sujet au Space, en septembre dernier.
Havinnes. Aux confins du Tournaisis. L’horizon « colline » doucement aéré de cette poignée de lumière. Le sentiment limpide de la vie éphémère, le réel toujours du côté du réfractaire, du fugitif, de ce sentiment qui nous voue au déchirant et au contradictoire. Au bout du chemin méandreux, Vincent Delobel plante un décor qu’il dessine et colore au quotidien.
En Wallonie, plusieurs acteurs publics et privés mènent actuellement des recherches visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre au sein des élevages. Cela doit mener au développement de solutions nouvelles et utiles aux éleveurs, leur permettant de mener leurs activités dans le respect de l’environnement.
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