JNO, mosaïques ou pieds chétifs: pas toujours facile de les repérer!

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnementLes populations de pucerons se sont bien développées durant le mois d’octobre particulièrement chaud que nous venons de connaître. La majorité des parcelles d’escourgeon (emblavées avec des variétés sensibles à la JNO) a déjà été traitée avec un insecticide. Pour rappel, le seuil de nuisibilité est de 10 % de plantes présentant au moins un puceron.
Dans la dernière édition de son Bulletin sur l’offre et la demande de céréales, parue début novembre, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a revu à la baisse ses prévisions concernant la production mondiale de céréales en 2022, laquelle s’établirait à 2.764 millions de tonnes (Mt), en baisse de 1,8 % par rapport à 2021.
Les conditions « printanières » sont favorables aux pucerons et doivent inciter à la vigilance.
Sans surprise, la sécheresse qui s’est abattue cet été sur le Vieux Continent a eu de lourdes conséquences sur les productions végétales européennes. Blé, maïs, soja ou encore betteraves figurent parmi les victimes de cet épisode. Cela ne sera pas sans impact sur les échanges commerciaux.
Le stade de développement des escourgeons est fort variable d’un champ à l’autre en fonction de la date de semis. Aidées par la douceur exceptionnelle de ces derniers jours, les parcelles les plus avancées ont maintenant atteint le stade tallage.
La douceur exceptionnelle des températures en octobre permet au colza d’hiver de bien se développer et de rattraper son retard du départ.
Selon les dates de semis, les escourgeons présentent des stades de développement fort variés : de la levée jusqu’au début tallage pour les parcelles les plus avancées.
Dans le Livre Blanc présenté en septembre, François Henriet, du Cra-w livre ses conseils pour se lutter contre les différents ravageurs des céréales.
Certaines maladies transmises par les semences et par le sol peuvent s’avérer redoutables en cultures de céréales. Seules des mesures prophylactiques rigoureuses et/ou une désinfection de semences efficace permettent d’éviter tout problème lié à ces pathogènes.
Le réseau d’évaluation variétale de céréales en agriculture biologique comprenait en 2022 trois sites d’expérimentation (Chièvres, Faimes et Assesse), suivis respectivement par le CARAH, le CPL-Végémar et le CRA-W. L’essai variétal de froment comprenait 27 variétés.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement