Un nouvel arrêté royal relatif à l’identification et l’enregistrement des animaux

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Voir l'offre d'abonnementAu terme de plusieurs mois de négociations, Idelux a reçu une offre ferme de reprise du site de l’abattoir de Bastogne, d’une superficie de plus de 6 ha, comprenant des bâtiments sur plus 17.500 m².
Comme les agriculteurs, les fabricants d’aliments composés pour animaux ont rencontré quelques turbulences en 2021. Néanmoins, ils ont pu maintenir leur production à un niveau similaire à celui atteint en 2020. Une bonne nouvelle qui ne doit pas occulter les défis auxquels ils devront faire face dans les prochaines années.
La Belgian Feed Association (BFA), en collaboration avec l’Ilvo, a récemment communiqué les résultats d’une étude sur l’efficacité des protéines comestibles du bétail belge. Celle-ci établit pour la première fois le lien entre, d’une part, les protéines végétales utilisées pour l’alimentation animale, qui pourraient également être utilisées dans l’alimentation humaine, et, d’autre part, la quantité de protéines animales comestibles produite en retour.
Hausse du coût de l’aliment, augmentation du coût de production du maïs grain lié notamment à la hausse du prix des énergies et donc du coût de séchage… le contexte actuel invite les éleveurs à s’intéresser de près au maïs grain humide (MGH). D’autant que ce produit est très bien valorisé par les animaux. Très utilisé dans les exploitations porcines, où il constitue souvent plus de 50 % de la ration des porcs charcutiers, il a aussi de nombreux atouts pour l’alimentation des bovins.
Dans un contexte de changement climatique et de diversification des modes d’élevage, les animaux seront davantage exposés à des perturbations de leur environnement. Afin d’identifier des indicateurs de la résilience des animaux à de telles perturbations, les données de ponte de plus de 60.000 poules pondeuses ont analysé. Trois indicateurs de résilience facilement mesurables et en partie déterminés par des facteurs génétiques en ont été déduits.
Pour permettre d’estimer avec plus de précision les stocks d’herbe disponibles et ainsi mieux prévoir le pâturage du cheptel, un outil fait parler de lui dans plusieurs pays : l’herbomètre à plateau. Cependant, les équations de calibration couplées à cet outil sont réalisées dans des situations pédoclimatiques parfois bien distantes de la Wallonie. Développer une équation adaptée à nos conditions était donc nécessaire. C’est désormais chose faite !
Du 27 au 29 avril s’est tenu à Namur le Dair’Innov Congress : un congrès international accueillant une centaine de scientifiques de haut vol venus des quatre coins du monde.
Le Réseau Radis (Réseau alimentaire Dinant solidaire) a pour objectif de soutenir et développer la transition de la région dinantaise vers une alimentation bio et locale, en favorisant l’implication de toutes et tous.
C’est une histoire bien belge, une première dans notre assiette qui devrait susciter l’engouement ! « Pré de chez nous » – un label destiné à une viande bovine, locale, qui allie qualité, bien-être animal et durabilité – est une collaboration entre trois acteurs clés : Bernard Gotta, maître chevilleur, Sobemax, sélectionneur d’animaux, et Dumoulin, producteur d’aliments. Si la réflexion du projet a pris quelques années, une fois lancé, le label semble déjà faire l’unanimité auprès des bouchers.
Au nom des représentants du secteur avicole au sein du Collège des Producteurs et sur base des difficultés vécues par les éleveurs de poules pondeuses biologiques, ledit Collège lance un cri d’alarme.
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