Une proposition DGZ/Arsia: le scanner métabolique au chevet des vaches laitières

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Voir l'offre d'abonnementCette année, comme l’année passée, de nombreux ensilages d’herbe ont des teneurs en matière sèche élevée. Parmi ces ensilages, on détecte de nombreux cas d’échauffement. Ceux-ci ne se limitent pas toujours aux premiers centimètres du front d’attaque. Ils sont le sign d’une reprise d’activités des micro- organismes et donc de pertes au niveau de la quantité et de la qualité du fourrage.
Réduire sa charge de travail et se libérer suffisamment de temps libre est un défi pour chaque éleveur. En effet, avec la croissance des cheptels, la hausse du prix de l’énergie et la politique en matière de gestion raisonnée de l’azote, les producteurs laitiers sont confrontés à des pressions supplémentaires.
En Wallonie, plusieurs acteurs publics et privés mènent actuellement des recherches visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre au sein des élevages. Cela doit mener au développement de solutions nouvelles et utiles aux éleveurs, leur permettant de mener leurs activités dans le respect de l’environnement.
Si la notion d’abattage à la ferme est déjà une réalité dans plusieurs pays européens, elle fait tout doucement son chemin chez nous. La réflexion a pris réellement forme début 2019, à la faveur de l’adoption par les députés d’une résolution parlementaire demandant au gouvernement d’envisager la mise en place d’un abattoir mobile en Wallonie.
Il est possible d’influencer favorablement les concentrations d’ammoniac dans le poulailler par le biais de l’alimentation des poulets de chair. Via la litière, sans impact négatif sur le bien-être des animaux, c’est moins évident. C’est ce qu’a montré la recherche doctorale de Madri Brink (ILVO/UGent).
Malgré des prix élevés, les filières « lait » et « viande » européennes ne connaissant qu’une croissance limitée. Les raisons ? Des coûts de production particulièrement hauts et des perspectives d’exportations fluctuantes.
Tant chez les bovins laitiers que chez les bovins viandes, la qualité de l’eau de boisson est cruciale pour obtenir de bons résultats techniques. L’expérience montre qu’avec une eau de mauvaise qualité, il est impossible de maximiser les performances de ses animaux et, dans de nombreux cas, la qualité de l’eau est un facteur de risque évident.
Une vingtaine d’éleveurs passionnés de belles vaches Holstein et Jersey du Hainaut-Brabant wallon se sont à nouveau réunis le 12 novembre dernier pour défendre leur élevage sur le ring. Un succès tel auprès des spectateurs et partenaires que les organisateurs ont comptabilisé plus de 3.000 personnes présentes lors de l’événement.
Issu de la recherche française, un nouvel indicateur génomique de résistance à la paratuberculose est disponible en race Holstein.
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