Un auto-vaccin pour venir à bout de la pasteurellose

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Voir l'offre d'abonnementVoilà plus de vingt ans que Valérie Van Wyzenberghe s’est lancée dans la production de foie gras, un métier qu’elle défend avec ferveur et pédagogie. Epaulée par son mari, François Vandenbulcke, elle élève aujourd’hui un peu plus de 8.000 canards annuellement que le couple valorise grâce à leur abattoir à la ferme. Proche de ses racines, elle ne manque aucune étape de production et de transformation, ce qui fait d’elle une excellente ambassadrice du circuit court et d’une production différenciée de qualité ; l’une des raisons de leur récente distinction : Agriculteurs de valeurs.
Au niveau européen, le Parlement, le Conseil et la Commission négocient actuellement en trilogue sur l’avenir de la politique agricole commune (pac). Le Parlement européen a adopté le 23 octobre 2020 sa position sur la réforme de l’Organisation commune des marchés (OCM) au sein de la pac. Elle comporte des propositions qui permettraient de rendre l’agriculture en général, et le secteur laitier en particulier, plus résistants aux crises.
Après quelques années de tassement, les surfaces mondiales cultivées avec des OGM ont reculé de 0,7 % en 2019. Le plus gros des surfaces reste concentré dans quelques pays où le taux moyen d’adoption des plantes de grandes cultures génétiquement modifiées a déjà atteint son niveau de saturation.
Bien que l’exploitation de Bruno et Steffie De Grande-Colpaert ait commencé il y a à peine 3 ans, elle est maintenant bien connue à Le Coq et dans ses environs. Les yeux de biches de leurs Jersiaises et leurs produits laitiers ont clairement trouvé leurs consommateurs.
Dans le contexte de l’explosion du nombre des données agricoles et des initiatives pour leur valorisation, ce projet inédit rassemble diverses compétences pour définir des dispositions concrètes afin que toutes les parties prenantes, dont les agriculteurs, soient reconnues dans cette nouvelle « économie » des données.
À Lichtaert, en province d’Anvers, Luc et Mia Buyens-Vermissen sont à la tête d’un élevage de lapins depuis 1985, année de construction de leur première étable. Si celle-ci ne comptait initialement que 450 lapines reproductrices, le couple élève aujourd’hui 1.400 mères et dispose de trois bâtiments.
Alors que les négociations commerciales entre l’Union européenne et le Royaume-Uni semblent toucher à leur fin, les agriculteurs et les coopératives agricoles d’Europe (Copa-Cogeca), les fabricants de produits alimentaires, les commerçants et les travailleurs du secteur agroalimentaire (Celcaa, FoodDrink Europe et Effat) viennent de publier une déclaration conjointe suivante pour indiquer ce qu’il faudra faire ensuite.
La crise sanitaire que nous traversons a provoqué des changements de comportement dans nos habitudes de consommation. Contraint par la limitation des déplacements, par l’interdiction des fortes concentrations humaines et par les pénuries en grandes surfaces, le consommateur s’est davantage tourné vers les produits locaux et les circuits courts. Parmi eux, les productions maraîchères où le cheval de trait constitue fréquemment une source d’énergie renouvelable. En témoignent, deux maraîchers professionnels.
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