Congé pour exploitation personnelle: le cas particulier de l’indivision

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnementDébut août, des inconnus ont arraché 300 kg de pommes de terre dans un champ à Sint-Laureins en Flandre orientale. « Je n’ai rien contre les personnes qui ramassent les tubercules au sol après la récolte, mais ici, c’est inacceptable », déclare le fermier. Expliquons la différence entre maraudage et glanage, et comment agir quand on en est victime.
Les moissons sont terminées, les pailles ramassées. Avant l’année prochaine il n’y aura plus de revenu à tirer des terres agricoles… Pourquoi ne pas recouvrir ces surfaces de « panneaux solaires » ! L’idée peut vous paraître farfelue, mais prenez le temps de lire ce qui suit.
Constatant que le ministre wallon de la Mobilité, Carlo Di Antonio, n’a donné aucune suite à ses appels, la Fwa a pris la décision de saisir le Conseil d’État.
Nous louons une maison avec jardin et clôture mitoyenne, que nous avons achetée il y a 14 ans. Nous aimerions renouveler la clôture car elle est en mauvais état – le chien du locataire s’échappe régulièrement –, mais la voisine ne veut rien entendre. Est-elle obligée d’intervenir à raison de 50 % dans les frais ?
Le ministre wallon de la sécurité routière Carlo Di Antonio confirme jeudi, dans un communiqué, avoir décidé de rétablir le statut « route pour automobiles » de l’ensemble de la nationale 25. Les véhicules lents, dont les convois agricoles, ne pourront donc plus l’emprunter. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2020. La RN25 pourra toujours être empruntée par des convois exceptionnels moyennant une autorisation spécifique. Des mesures d’accompagnements sont également prévues, précise le ministre.
Je suis preneur de quelques parcelles louées sous le régime de bail à ferme. N’ayant pas de successeur et vu mon âge, je souhaite sous-louer ces parcelles à un jeune collège. Que dois-je faire pour respecter la loi ?
Le 2e rapport de l’Observatoire du foncier agricole vient de sortir en cette fin juillet caniculaire. Sur l’exercice 2018, au total, quelque 3.455 ventes ont été notifiées par les notaires pour un montant global de plus de 465 millions d’euros.
Il arrive encore trop souvent en Belgique que l’on détecte dans les eaux de surface des substances actives de produits de protection des plantes (PPP) dans des concentrations dépassant les limites autorisées. Les régions s’efforcent en effet de contrôler leurs cours d’eau et de rechercher la présence aiguë et chronique de PPP. Afin de protéger l’environnement et de satisfaire aux dispositions de la directive-cadre européenne sur l’eau, ces concentrations doivent être ramenées à des niveaux plus faibles. À cette fin, les autorités fédérales et régionales et l’industrie des PPP collaborent pour tenter de trouver une solution structurelle.
Le législateur s’est doté, en 2015, d’un cadre réglementaire qui fixe les lieux de manipulation des produits phyto et leurs aménagements de base et pose l’interdiction de rejeter dans l’environnement les eaux contaminées par les produits phyto. Depuis le 25 juin dernier, un nouveau texte de loi est paru qui précise une série de modalités pratiques, synthétisées ci-après.
Le glyphosate, dont le parlement autrichien a approuvé mardi une interdiction totale, est le désherbant le plus utilisé à l’échelle mondiale mais fait l’objet de controverses, d’interdictions et de condamnations dans un nombre croissant de pays.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement