Retrait d’agréation du linuron: quid du désherbage des carottes?

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Voir l'offre d'abonnementDans les fermes diversifiées, les laitues sont proposées toute l’année avec une demande accrue dès le printemps et en fin d’année pour les fêtes.
Le nouveau programme européen à destination des écoles est lancé. Il consiste en la distribution gratuite de lait et de produits laitiers, de fruits et de légumes. Pour y participer comme fournisseur, faire découvrir vos produits et de nouvelles saveurs aux enfants, suivez le guide !
La culture du chou de Bruxelles partage de nombreux points communs avec celle des choux pommés (voir le Sillon Belge du 12 mai dernier). On notera toutefois une plantation à plus forte densité pour éviter l’obtention de pommes trop grosses mais aussi pour homogénéiser leur taille sur l’axe et faciliter la récolte unique.
Le tourisme a fait mieux connaître le fenouil de Provence et son goût anisé prononcé à notre population à partir des années ’50. Depuis lors, il est une diversification à nos légumes traditionnels, mais garde des exigences climatiques de ses régions d’origine.
Dans les petites fermes maraîchères, le maïs doux apporte une touche de diversification dans le panel de produits mis à la disposition au magasin d’août à octobre. Sa culture présente de nombreuses similitudes avec celle du maïs cultivé pour la production de fourrage ou de grains. Le gabarit de ces plantes et leur maintien, surtout en cas d’un léger buttage du pied, permettent aussi de jouer un rôle de brise-vent utile pour les cultures voisines.
Le navet retrouve de intérêt notamment en vente directe. Les semis se feront par lots de taille modeste pour assurer la vente d’un légume encore jeune au goût délicat. Il a sa place comme légume primeur et pour la production de proximité dans les fermes maraîchères diversifiées.
Depuis plusieurs années, la filière bio wallonne tient une forme olympique et 2016 ne déroge pas à la règle. Une fois encore, le nombre d’exploitations et la SAU sous contrôle bio connaissent une croissance importante. La tendance est similaire du côté des animaux ; même le secteur porcin semble se redynamiser. Seule ombre au tableau, le nombre trop élevé de vaches allaitantes ne permettant pas de valoriser tout le cheptel dans la filière.
En ce début d’été, les producteurs de fruits français font face à une concurrence espagnole exacerbée et à la pression de la grande distribution, qui pèsent sur les prix auxquels ils vendent leur production, une menace dénoncée par les syndicats agricoles.
Les producteurs de pommes wallons dressent des prévisions pessimistes à propos de la prochaine récolte en raison des gelées nocturnes relevées fin avril. «Toutes variétés confondues, nous ne pouvons espérer que 25 à 30% d’une production normale, le plus faible rendement depuis 1991», a indiqué jeudi Olivier Warnier, directeur du Centre pilote fruitier wallon, devant une vingtaine de producteurs venus écouter le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin.
Les mesures européennes pour venir en aide aux producteurs de fruits périssables éprouvés par l’embargo russe vont être prolongés jusqu’à la fin du mois de juin 2018, a indiqué vendredi la Commission européenne.
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