L’horticulture wallonne à l’honneur du 13 au 15 septembre

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Voir l'offre d'abonnementDepuis quelques années, l’étang de baignade a le vent en poupe. Pourquoi ? Et en fait, en quoi ça consiste ? Pour en savoir plus, nous sommes allés à la rencontre de Romain Pinte, propriétaire d’Aquatic Design, société experte en la matière.
Quels sont les facteurs qui influencent votre prise de décision dans l’adoption ou non de pratiques agricoles en faveur du climat au sein de votre ferme ? Que vous ayez déjà adopté certaines pratiques ou non, vos expériences, opinions, préférences et connaissances de vos systèmes agricoles sont essentielles.
Au fil du temps, le château d’Hélécine a réussi à s’imposer comme un lieu de détente incontournable pour les familles. Plaines de jeux, mini-golf, étangs… tout a été mis en place pour y passer un agréable moment. Et l’endroit est aussi propice à l’observation des animaux du domaine, comme les daims, les cochons ou encore les alpagas. Des bêtes accompagnées depuis peu par des moutons. Des ovins qui n’appartiennent pas au site puisque ceux-ci font l’objet d’une… location !
À l’origine pépiniériste collectionneur, Roland Kersten a rapidement fait de sa passion un métier, en s’orientant vers la multiplication in vitro et la vente de plantes de terre de bruyère. Avec une spécificité qui fait sa force : axer son travail sur la diversité des feuillages et fleurs, en matière de coloris, formes ou encore parfums. Aujourd’hui, pas moins de 240 variétés figurent à son catalogue, au grand bonheur des pépiniéristes et autres amateurs.
Un enclos de lumière, une évanescente brise qui tremble, frisonne, vole, plane, pure respiration. Plus rien ne demeure que ces légères fleurs flottantes au gré des ondes éternelles et supportant à elles seules tout le poids de l’espace infini. Elles vont, viennent, ces buées jaunes et bleutées, taches pastel ne supportant pas d’être déportées hors du sol où elles sont montées comme une exaltation, comme un soupir. Au cœur du cloître, elles mêlent de la peinture, de l’encre ou même du silence.
Se faisant de plus en plus rares dans nos contrées, les busards ont la particularité d’établir leur domicile dans les parcelles de céréales. Avec la difficulté que leur nid doit rester en place jusqu’à l’envol des jeunes, c’est-à-dire jusque fin juillet, voire début août. Les moissons représentent donc un grand danger pour ces oiseaux que l’opération « SOS busards » entend protéger avec l’aide des agriculteurs.
Depuis fin mai, le mildiou est signalé un peu partout en Belgique sur les repousses sauvages de pommes de terre dans diverses cultures et dans des potagers. La maladie peut s’étendre rapidement sur le feuillage, dès lors comment protéger ses cultures ?
Les Vingt-sept ont adopté leur position sur la directive relative aux allégations environnementales lors du Conseil Environnement du 17 juin dernier. Le terrain d’entente trouvé, simplifiant les procédures de vérification notamment pour les agriculteurs, est salué par les professionnels du secteur. Des négociations en trilogue vont pouvoir débuter.
Dans le cadre de son engagement en faveur de la préservation de la biodiversité locale, le Gal Pays de l’Ourthe collabore avec le Centre de fécondation de Wibrin pour lancer une campagne de sensibilisation autour de l’abeille noire sur les communes de Durbuy, Erezée, Hotton, Houffalize, La Roche-en-Ardenne, Manhay et Rendeux.
Alors que les potagers ne sont que partiellement semés ou plantés, nous nous inquiétons déjà des risques de maladies. Plusieurs conseils sont à prendre en compte pour éviter celles-ci. Par exemple, la rotation, l’aération, l’ensoleillement ou encore les apports en minéraux des plantes.
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