Nos amis à quatre pattes

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Voir l'offre d'abonnementAutant en rire ! La cultissime réplique de Fernand Raynaud me vient à l’esprit chaque fois que je tousse, ou que j’entends tousser, c’est-à-dire très (trop) souvent ces temps-ci. Le virus de la grippe est occupé à prendre sa revanche face au Covid, à retrouver sa place d’ennemi-public numéro 1 de nos bronches et nos larynx. Il a lancé depuis décembre une offensive d’envergure pour déborder toutes les lignes de défense de nos organismes. Comme disait La Fontaine, « Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés. ». Zut ! Comme si on avait encore besoin de ça, à quelques jours des agnelages et des vêlages…
Hier, le géant agroalimentaire Danone a annoncé « qu’il comptait réduire de 30 % d’ici à 2030, par rapport à 2020, les émissions de méthane liées à l’élevage des vaches qui fournissent ses usines en lait frais ».
On avait de mieux en mieux suivi les COP climatiques jusqu’à la dernière, la 27º, et voilà qu’on revient en arrière avec une COP 15 ! Bizarre ! Cela ne fait pas double emploi. C’est complémentaire. Cette fois, Il s’agit de préserver la biodiversité.
Comme moi, je suppose que vous êtes nombreux à avoir reçu le mail de la RT cette semaine concernant l’écrémage des tas de betteraves ! Et oui, en effet, chaque saison voit apparaître un nouveau terme ou devrais-je dire une nouvelle contrainte.
Vu et entendu sur la chaîne audiovisuelle LN 24 fin décembre 2022, sur « les cochonneries en charcuteries », la chaîne attire notre attention sur l’usage du nitrite de potassium (E 252) – KN03- et du nitrite de sodium (E250) dans la fabrication des charcuteries.
Quelle sympathique coutume nous procure-t-elle le plus de plaisir : présenter ses bons vœux de Nouvel An, ou les recevoir ? Sans doute les deux, à égalité ! Quelque part au fond de notre petit cœur, on a beau se dire que tous ces souhaits sont trop beaux pour être vrais, trop convenus pour être sincères, nous les attendons néanmoins chaque année avec un plaisir inégalé, que rien ne gâche. On veut y croire, et on y croit, à cette « Bonne Année ! », que chacun appelle de tous ses vœux et souhaite à son prochain ! Or donc, les premiers jours de janvier nous voient regonflés à bloc, confits de belles résolutions, confiants dans l’avenir proche, puisque tout le monde a prononcé les formules magiques des bons vœux, lesquels attireront sur nous les faveurs du Destin. L’année qui vient ne pourra être que « bonne » ! On est bien d’accord ?
Nous le savons toutes et tous, le retrait de substances actives est devenu monnaie courante pour le secteur agricole. Mais dans ce cas, le retrait de la Benfluraline, plus connue sous le nom de Bonalan, ça va plus loin : Pourquoi ?
2022 vit déjà ses dernières journées. Douze mois, cinquante-deux semaines, 365 jours ont déroulé un catalogue de bonheurs pour les optimistes et les chanceux, une galerie des horreurs pour les pessimistes et les affligés. Selon l’angle de leur regard, les uns y voient un verre à moitié plein, les autres à moitié vide. Pour ne voir que le beau côté des choses, les Trois Singes de la sagesse chinoise appliquent une technique imparable. Ils se couvrent chacun une partie du visage : l’un les oreilles, l’autre les yeux, et le troisième la bouche.
Nous sommes au solstice d’hiver et on ne parle plus que de cela: le changement de climat. Avant, c’étaient surtout les fermiers qui s’inquiétaient du temps (…) Puis sont venus les vacanciers, d’abord en été, puis toute l’année. Aujourd’hui, c’est la planète entière qui est concernée.
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